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Fashion & Design L'air du temps

Foodista

3 juillet 2015

Les tendances qu’il nous Food

#Le Contexte

1. Le carton d’EATALY avec ses 400 M€ de CA et son ouverture prochaine dans le Marais (2017)

2.« Nourrir la planète » le thème de l’exposition Universelle de Milan (160 000 visiteurs par jour quand même)

Une occasion pour réfléchir et chercher des solutions aux contradictions de notre monde : en gros si une partie de la population mondiale souffre de la faim (environ 870 millions de personnes entre 2010 et 2012), d’autres meurent à cause d’une alimentation incorrecte ou d’une consommation excessive de nourriture (environ 2,8 millions de décès liés à l’obésité). Sans parler, des 1,3 milliards de tonnes d’aliments gaspillés chaque année bien entendu.

3. L’Uber Fresh aux USA

La passion de l’ultra frais, de la diète ultra moderne, de l’extra cru, de la bobo-detox en jus et liquides colorama, un vent de vitamines brutes venu de la baie de San Francisco. En France on a Nubio

4. Les chefs sont des stars, en résidences pour des dîners à sensation

#La Contradiction

La nourriture, on y consacre moins d’argent qu’avant, mais nous sommes sans cesse en recherche de sens avec elle.

De quoi va t-il falloir tenir compte ?

#Roots

Réfléchissons donc un peu ensemble à * …

– Le problème des valeurs nutritives : 1 pomme des années 50 vaut environ 100 pommes d’aujourd’hui

– Le défaut : On s’intéresse au rustique, à l’irrégularité, rien n’est mis au rebut.

– Les sens : manger avec des baguettes, des cuillères en bois, les doigts. Vous seriez pas en quête de sensations là ?

– Le sauvage : retour à l’homme des bois, on chasse (enfin surtout dans Koh Lanta), on cueille, on fait griller

– Extraction de moëlle : On récupère les saveurs des choses, c’est la mode des infusions, des extraits

– Le design : il suit la tendance, la céramique est craquelée, mate, la terre cuite et le verre promettent des sensations, le béton est brut (comme il l’a toujours été)

Les Exemples : Le Studio Forma Fantasma, Elwide qui fait du troc de pain, restaurant Silo Brighton, King Folk Magazine

 

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#Farming

A méditer : en 2030, nous serons 70% à vivre en ville. 30% à la campagne…

- La Nature : nous avons besoin de connexion avec la nature (vite un balcon !, les terrasses …. C’est le développement de l’agriculture urbaine : 1 personne sur 4 fait de l’agriculture urbaine. Il y a un vrai engouement pour le jardin (dans un secteur de la Maison qui pèse 51 Milliards d’euros, le Jardin arrive en première position avec 7,48 Milliards !), le potager en ligne (Rungis 6000m2 de bio), et aussi pour les plus fous se construire des maisons autour des arbres (ce n’est pas le concept que je préfère, capturer un arbre et se le garder pour soi, lui infliger les fumées de dîner, de clopes, les tatouages enfantins, les grattages de chats – bref y a des limites à l’architecture d’intérieur)

- Les coloris verts : ils redonnent vitalité, comme le wasabi, d’ailleurs le condiment devient majeur, (épices…) un peu comme les accessoires dans la mode.

- La vague des liquides : des soupes, des bouillons, et de tous les contenants creux : bols, assiettes creuses, saladiers … S’alimenter liquide est une vraie tendance de fond

- Phytothérapie : On se soigne par les plantes

Les Exemples : les poulaillers design, Matthieu Lehanneur « River »

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#Erotic

Merci Champi  : Le pouvoir sensuel du champignon, organisme fascinant, est enfin reconnu

- « Les interdits » : c’est la tendance du subversif, (cannibale ?) et de la quête de rituels, de plus en plus d’aliments sont noirs : calcifiés, brûlés (tiens ça me rappelle le tourteau Fromager de Vendée, ce qu’il était avant gardiste !)

- L’alcool : la mixologie et les contenants de cocktails, et mixtures (verres de toutes les hauteurs, carafes …)

- Les doigts : la nourriture devient fétichiste, on mange avec les doigts (et pas les pieds ?) c’est la tentation, le poison…

- Le design : une réflexion sur les outils avec lesquels on mange, les matières, les formes, la couleur, la texture, les volumes

- Les stimulis sensoriels : et notamment la nourriture coréenne

Les Exemples : le retour de l’absinthe, et du vermouth; le Soon Grill, ateliers et formation de mixologie

absinthe

 #Hybrid

Question : vers quel Food Futur on va ? génère t-il de la crainte ?

- Le design : Réfléchir à la fonction différemment : j’ai pu voir un jour dans ma vie un plateau-doigts !

- R&D : les entreprises vont se doter de cellules R&D, pour préparer la façon de manger et de recevoir de demain.

- Le Packaging: très important pour l’expérimentation (DIY) Instagram regorge de nouveaux packagings innovants, ludiques, preuves que l’esthétique du contenant s’efforce de promettre la qualité gustative du contenu.

Les Exemples : food designer Eindhoven The Food non Food Department

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* Merci à Cécile POIGNANT de Trend Union

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A new hive ? Oh Yes

29 mai 2015

La Ruche qui dit oui !

Un circuit court, local, participatif

Le 21 septembre 2011, la première Ruche qui dit Oui ! ouvrait les portes de sa distribution. C’était au Fauga, une petite bourgade de la grande banlieue de Toulouse. Gourmands, voisins, amis et curieux ont poussé le portail d’Odile, leur responsable de Ruche, pour récupérer les melons, poulets, fromages de chèvre, canards qu’ils avaient commandés sur le site… Continue Reading

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Les Objets Cul.Cul (Culinaires Cultes) du moment

25 octobre 2014

Puiser dans l’oubli les It-Objets d’aujourd’hui

On n’a plus que ça à la bouche, refaire vivre les objets d’hieren même temps que s’en créent de tout nouveaux, tout beaux, tout connectés, qui comptent vos calories d’apéro, vous rappellent qu’il faut prendre votre insuline, impriment vos textos …-

Comme si « à l’ancienne » donnait plus de valeur, de goût, de qualité à la vie, aux choses. Ou bien ne fut ce qu’autrefois, ou « Jadis » comme disait ma boss en 2002. A revendiquer le retour au VRAI, force est de constater qu’il y a quand même du VRAI là dedans forcément. Un Kougelhopff dans un moule en métal par exemple, n’aura pas la même texture qu’un kougelhopff dans un moule en terre de Soufflenheim. CQFD. Il en va de même entre une purée touillée au robot et une écrasée de pommes de terre avec son outil dédié.

On avait l’ambition de le faire au nouveau Lafayette Art de Vivre (enfin au final Maison/Gourmet) les planches de powerpoint en étaient truffés d’objets cultes, de must have du culinaire (et je ne parle pas ici des « toqueurs à oeuf » dont Madame C. rêvait en secret).

Et donc, je suis partagée, même si redécouvrir de nouveaux modes de cuisson avec d’anciens cuit-poulets, et autres diables en grès semble tout à fait excitant, pour les saveurs révélées, la communion de la matière avec les jus, les aromates…. (Mmmmhh) disons le tout cru : c’est quand même l’affaire d’armadas de bobos parisiens (BOAL maintenant – bourgeois alternatifs – inventés par ceux qui restent désespérément BOBO) qui peuvent, eux, magnifier le goût des aliments car leur matière première vient du marché, sans hormones, et loin du Leader Price et de la pizza Reine Marque Repère. Bref, cuire un poulet de merde empalé dans la rolls des cuit-poulet malheureusement ne sert à rien.

Et c’est bien là ce qui me chiffonne avec ces ustensiles culinaires revisités, ils touchent non pas au sur mesure d’exception à la façon d’un HERMÈS, d’un DAUM, d’un BERLUTI ou d’un restaurant ETOILÉ, mais ils s’adressent à notre ventre, nos besoins primaires, vitaux, qui ne devraient normalement pas s’arbitrer à coup de portefeuille. C’est tout bête en somme, que nous choisissons de nous équiper chez Zodio ou qu’on investisse dans un luminaire S.Mouille, fait appel à notre connaissance, notre éducation, notre goût, nos émotions, et est un choix PERSONNEL, réfléchi, en revanche nous devrions TOUS avoir accès aux bons produits alimentaires. Qu’on ne se méprenne pas je respecte profondément le temps, le travail de la main, le coût de la main d’oeuvre en France, le respect des animaux et de la nature, pour produire mieux et faire de meilleurs produits. Et c’est normal que ceci ait un prix. Je suis prête à bouffer des fèves décortiquées CASSEGRAIN toute une semaine, pour pouvoir un jour me payer un filet de boeuf chez Hugo Desnoyer !

Pour en revenir à ces fameux objets, sont -ils alors connectés à la vie de la majeure partie des gens de notre pays ? je veux dire ceux qui ne connaissent pas le beurre Bordier, et le Pata Negra. Seront-ils aussi désirables qu’un Iphone 6 payé en 10 mensualités ou un nouvel écran LCD en période de coupe du -ce que vous voudrez- que finalement le monde entier arrive bien à se payer ?

Le goût, la saveur originelle, la qualité exceptionnelle des produits gastronomiques est donc bien l’apanage d’une élite. Le beau, le bon, le goûtu ça ne rime pas avec gratuit. A part peut être la cueillette sauvage des champignons, des cerises, et les chanceux (hard workers!) qui élèvent des poules et cultivent un potager.

Un objet culte alors qu’est ce que c’est ?

Un Objet à la fois simple et efficace, un objet oublié mais présent, célèbre aussi, et d’une redoutable utilité aussi bien à l’âge de (pierre) de mes arrières grands parents qu’aujourd’hui où notre vie nous observe du haut d’un CLOUD. Un objet qui a traversé le temps, sans s’adapter à nos modes de fonctionnement modernes, qui a pu changé de look aussi et garant d’une certaine réussite d’exécution.

Dans la foultitude des stratégies marketing célébrant ces objets cultes, j’ai établi une liste non exhaustive, car je ne suis pas assez âgée pour les avoir connus, utilisés et/ou repertoriés. Mais certains d’ailleurs ont été remis au goût du jour. Dans ma besace il y a :

1. Le célèbre presse purée en inox

2. La cocotte en fonte STAUB

 

 

3. l’économe ou couteau d’office OPINEL

4. La casserole en cuivre MAUVIEL

5. le DIABLE de la Manufacture de Digoin

Bravo à ma Coco ! qui est à la tête de la dite Manufacture, après des mois d’énergie surhumaine déployée pour reprendre la boîte, et qui a ressuscité cette poterie culinaire

 

 6. le presse ail Rösle

 

7. La brosse à champignon REDECKER

 

8. Le pot Lyonnais

 

 

9. Le moule à Kougelhopff en terre alsacien

 

10. Le vinaigrier en grès, Digoin (mis à l’honneur par Muji chez Merci)

 

 

11. le nécessaire à vaisselle Andrée Jardin

 

12. le savon inox anti odeurs – La Malle Trousseau

 

13. Les bocaux LE PARFAIT

J’en ai sûrement oublié, (hein quoi un THERMOMIX ?) ce qui est sûr, c’est que certains sont en train aujourd’hui de devenir les cultes de demain. Rendez vous dans 40 ans. Si Félix me sort que la cuillère manche LEGO en est un… alors là je serai vieille.

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Hype Holidays !

2 septembre 2012

Finalement l’exotisme est-il si nécessaire …. ?

… En vacances ? (hein franchement ?)

Une maison que je connais par coeur, des amis fidèles à eux mêmes, des animaux avec toujours les mêmes (sales) manies, de la famille qui a toujours la même tête (enfin sauf mon frère qui s’est ouvert la tronche au fond  d’une piscine Corse cette année… Comme quoi l’exotisme a ses limites ), mon Marsouin immuable mammifère, finalement, partir loin n’est pas si indispensable, buller dans la maison familiale est tout aussi hype ! Certes certes, pas de jet ski en plaine d’Alsace, pas de sable dans la raie, pas de poisson tout frais pêché ni de tenues de soirée pailletées MAIS au moins on a pas de sel dans les cheveux, on a pas de cagnotte à gérer avec les vacanciers radins, on a pas de problèmes de vestiaire, on a que le short en jean, et le haut de maillot pour tondre la pelouse, on a pas de retards d’avion, de train, de pirogue et ça c’est bien !

Mais que mon Alsace est belle !

la route des vins, Riquewihr … What else !

J’ai même célébré ce pic du Quinzou à 38 ° avec un pique nique rempli de potes et de kids au Parc de l’Orangerie … meilleur qu’une murge à Ios !

Strasbourg, la Cathédrale, la Petite France, mais si ! ça vaut bien la baie de Ha Long

Tout près … une virée à Vitra. Aussi parfumé que le poivre de Mada !

Et la lanterne chinoise Porte Bonheur qui survole Hirtzfelden jusqu’à Guebwiller, c’est pas mieux qu’un grand Canyon ça ?!

Alors oui c’était pas le grand périple jetlagé, le safari de la muerte, je n’ai eu ni brûlure solaire, ni hydrocution (j’ai une eu gastro ça compte un peu quand même) … j’ai retrouvé mes amis fidèles à eux mêmes, j’ai retrouvé ma famille qui n’a pas changé de tête, (Ben, les points de suture n’y sont pas arrivés), j’ai retrouvé les sales manies des chiens, j’ai emmené dans mes bagages mon immuable Marsouin d’eau douce, et je n’aurai pas voulu être nulle part ailleurs… tellement c’était bien.

Alors, non je n’ai abusé ni de Bretzels ni de bière alsacienne… je passais seulement, dans mon pays natal, avec mon bébé, le cap des 3 mois !

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Chou … de Bruxelles

13 août 2012

Bruxelles attends moi j’arrive !

Disait Dick Annegarn … seulement ensuite il ne voulait plus le dire du tout, et le voyant envoyer chier le fan du show case FNAC il y a quelques années, lui demandant d’interpréter son best, je restée toute coi (une fois) ! Belge ou pas, faut pas le faire chier avec les antiquités Dick ! (enfin au passage, Bruxelles et Mireille ça envoyait du FAT à l’époque, il ne serait rien sans elles // moi je dis ça je dis rien)

Bref, 1h25 de Thalys plus tard (réservé à 22 euros depuis 4 mois, vous noterez la spontanéité du « partir en week end en amoureux » sur un coup de tête) nous voici au pays de la fripe et de la frite.

ET … on en retient quoi ?

– que l’Hôtel Vintage est beau, bon et pas cher !

– qu’il ne faut pas descendre au métro HORTA pour aller visiter la maison HORTA (cherchez pas c’est belge)

– qu’il y a des métiers aussi intéressants que celui de « vous voulez un peu de pain ? »

– que comme le restaurant Belga Queen c’est un gros foutage de gueule, le pain justement heureusement qu’il existe, et avec le beurre naturellement !

– qu’il y a d’excellents plats du terroir à 11 euros, comme la pizza

– que j’aurai tout acheté chez Dille et Kamille

– que tomber sur une expo pile poil dans mon sujet de mémoire c’était quand même du pot

– qu’il y a pas à tortiller, ce qu’ils font bien c’est la PATATE ! et le chocolat Dolfin (surtout au lait) qui est une tuerie

qu’il faudrait y retourner pour … vraiment vérifier si ils sont gentils, refaire les brocantes, aller au festival de la bédé, dîner à la Roue d’or, prendre le pouls créatif des artistes du cru, créateurs de bijoux, vêtements, trouver la gaufre qui tue, visiter le musée Magritte ….

nuits psychédéliques …

Vintage … jusqu’au bout de la clé

Maison Horta Métro Louise, je répète maison Horta métro Louise

Le Belga Queen, vous voulez mon avis ? cliquez ICI

Une petite bougie pour F ♥ à Notre Dame du Sablon

le drapeau-frite

et … le fameux !

du bon lait, du bon gras et du beau packaging

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Il est l’or

2 août 2012

Faut que ça brille !

Monseign’OR il est l’OR de se réveiller ! Or, ils nous manquent ces deux astres…

L’or considéré comme le plus précieux des métaux, est le métal parfait ! il a l’éclat de la lumière, il a un caractère solaire (surtout dans mes pauvres cheveux qui ont le rayon bien jaune en fin de saison) royal (Ségolène ?  ça m’étonnerait, plutôt silver froide je dirais), divin (souvenez-vous les dieux grecs, et leurs moultes pluies d’or pour séduire ou arnaquer … ils arnaquaient souvent les Dieux, mais on les excuse bien, c’était pour baiser)

Je ne parle même pas du célèbre Styx, fleuve dont les eaux infernales avaient le don de vous rendre la chevelure dorée. (à ne pas confondre avec les « Stickssi » de nos apéros en famille qui n’ont jamais – EUX – le temps de briller bien longtemps vu la race qu’on leur met)

Attention théorie :

Peut-être même que c’est parce que les abricots antiques grecs sont tombés dans le Styx qu’on les appela les Pommes d’Or (du jardin des Héspérides NDLR) … quelle culture n’est ce pas ? … je n’ai aucun mérite, plutôt que de lire Martine, moi je me tapais l’Illiade et l’Odyssée, (bon ok aussi un peu Boule et Bill) un pur bonheur d’adolescente prépubaire. Mais je me félicite de la direction que prend mon article car cela me permet de placer que l’or exprime la connaissance. La preuve je m’y connais un max lorsqu’il s’agit de savoir de quel métal je souhaite avoir un cadeau joaillier. Genre.

Un marsouin qui s’est efficacement amoureusement mis au gold

On parle aussi de l’Âge d’or qui constitue la perfection. Alors, malgré l’âge canonique que j’affiche au compteur, je ne touche pas d’une miette la perfection. Je sais pas, je lui fais peur ou alors elle s’est barrée en vacances comme les journalistes que j’essaye de joindre pour caser mes petits designers textile … Perfection connais pas.

et franchement …

entre nous …

c’est un malheur que je ne me souhaite pas. La perfection est très très emmerdante. si si.

Le chapitre des Noces d’or est nettement plus drôle que l’âge d’or de la perfection, car il est tout son contraire. Moi qui ne suis même pas arrivée aux noces d’épeautre, de cotons ovales Diadermine ou de je ne sais quelle sous-céréale new age, ou toile de jute nuptiale … du coup je ris (c’est combien les noces de ris de veau déjà ?) parce que faut bien avoir un caractère doré à l’or fin pour se supporter 50 ans !! Non à choisir 2 ans c’est bien, 2 ans c’est le cuir, ça claque c’est wild, et c’est encore mieux si l’on a le budget pour les peaux Hermès. Bref, je veux du cuir ! (Gold steuplé – cf fashion fixette )


Mais ne nous méprenons pas, l’or aussi parfait, lumineux, érudit qu’il soit – c’est aussi ces paillettes dorées et autres micro-chiures illuminées que la pouffe se met sur la peau dès qu’il fait beau et chaud ! Pouark !!! je déteste l’huile prodigieuse Or de Nuxe, j’exècre les Terracottas irisées, je vomis les Après-Soleil enlumineurs d’épaules … qui tâchent les doigts des beaux gosses aux soirées du Prosper avenue de la mer à Saint Jean de Monts ou sur le dance floor de la Boîte à Sel de Noirmoutier où nous étions ma foi plusieurs kilos de rattes à se dandiner (ahhh toute ma jeunesse … dorée ? bah disons qu’il faut le chercher le luxe à saint Jean de Monts !) Bref, j’ai testé ! La paillette depuis, a définitivement été bannie de mon vocabulaire. Après tout, chacun fait ce qu’il veut avec son épiderme. Moi je préfère le MAT, le MAT ça envoie du FAT !

best seller depuis plus de 10 ans, purée mais comment c’est possible ?

Je finirais non pas par la couleur de l’argent, qui pour moi restera argent … puisque les lingots servaient chez nous à caler les portes ! (ah ah ! spéciale dédi aux détracteurs du 16ème qui pensent que leurs habitants croulent sous le fric. Sans remarquer que dans les 20ème, les Saint Ouen et les Montreuil y a des putains de lofts rénovés par des bobos plein aux as, pendant qu’avenue Foch les héritiers n’ont pas les moyens de payer les frais de successions et s’éclairent à l’halogène Ikéa …ah ah ah que c’est bon d’écrire !)

L’or je le tolère gravement, en peinture. Le seul art – avec la gastronomie, le sexe et la musique (faut pas déconner non plus) – capable d’embellir la vie, apparemment futile, accessoire, et qui pourtant élève l’âme, provoque des sensations rares, laisse les soucis sur le bord du chemin pas doré doré. Certains peintres, eux, avaient de l’or dans les mains, je pense à l’un des plus grands maîtres de l’histoire de l’art, qui lui en avait au bout des pinces et par extension au bout du pinceau, pauvre homme, tellement doué qu’il est devenu tout prétentieux. Rembrandt.

femme au bain (Bethsabée c’est toi ?) – 1654

Canaletto lui, à Venise était à l’or ce que Rembrandt était aux Pays Bas … euh vous me suivez ?  Ville de la lumière dorée, du blond vénitien et des influences byzantines, l’Or va bien à Venise, mieux qu’à Maison du Café d’ailleurs.

la basilique San Marco – 1700 et des pommes d’or

L’or … trésor ambivalent donc. Je vous le souhaite en carats, en pluie, en ruée, en étalon, en toison, en barre, en poule-aux-oeufs, et en paillettes même si vous voulez. En cadeau avant de finir, une petite planche des plus belles tendances glitter de la saison ! (si ça pouvait faire venir un soleil doré plutôt que la chaussette Doré Doré, on serait bien contents merci)


Vernis Chanel Gold lamé 20 € • Manchettes plaqué or, et strass Hélène Zubeldia 180 € et 295 € • Lady Max Christian Louboutin 965 € • Nain de jardin Ottmar Horl, 60 € • Ballerines Lanvin, 350 € • Short Claudie Pierlot soldé 98 € au lieu de 245 € • Montre timex 59 € •

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Bonne fête Mam’

25 mai 2012

Le 3 juin c’est la fête des mères

En ces temps quelque peu troublés, la mère oublie l’anniversaire du petit dernier, la soeur celui de la belle-fille, le père préfère oublier le sien … et toute la planète oubliera la Sainte Sophie. Mais par contre, au rythme où vont les newsletters dans la boîte mail aucune chance d’oublier la fête des mères.

Voici donc quelques idées cadeaux pour celle qui vous aime sans contrepartie, qui vous gâte sans rien demander en échange (sauf qu’on s’abstienne de fouiller dans le frigo pour traquer les périmés …).

La Mère Poule

La mère poule attend un heureux événement, pour elle et sa couvée, direction le rayon puériculture de File dans ta chambre pour une belle table à langer avec baignoire incorporée !

En plus ça tombe bien, jusqu’au 31 mai, il y a 5% de remise sur tout le site à partir de 60 euros d’achat, ici : File dans ta chambre avec le code WG0512.

Basic Baby 181 €

Il y a aussi l’option : « belle déclaration » où vous tatouez votre amour pour elle sur votre bras … poilu

La Mère Denis

C’est elle qui prend soin de votre linge sans jamais fléchir ni rechigner, qui repasse vos chemises XXL et vos petites blouses truffés de petits plis bien nombreux et bien chiants… c’est elle encore qui sait redonner vie à vos chaussures non imperméabilisées, qui sait laver plus blanc que blanc depuis 5 générations, c’est elle enfin qui traque le gras, les tâches et la poussière mieux que Monsieur Propre. Pour elle, une crème de beauté douce et moelleuse, pour prendre soin d’elle. Car elle le mérite.

crème Belle de Jour, Kenzoki
La Mère Méditerrannée

Elle vous pique votre soleil là avec sa peau qui bronze trop easy, vous, vous n’êtes que rougeurs et pain brulé. Mais comme toutes les autres, elle est généreuse cette mère là, et donne volontiers de son temps pour oindre vos cloques de baume, Biafine et autres gels d’aloé vera. C’est beau d’être blonde. Merci Maman.


Sol de Janeiro – une nouvelle marque direct from Brésil, qui a imaginé des sprays protecteurs à base d’ingrédients naturels et ce gel rafraîchissant après soleil à l’eau de coco (18,90 € chez Sephora) pour hydrater la peau de la mother.

La Mère Credi

La Mère Credi, a bien le droit de se reposer, elle en fait des tonnes, court tout le temps et partout, elle aurait bien besoin d’un Mercredi, un vrai, avec collier de nouilles si possible, mais sans cours de Judo, flûte à bec, danse africaine, ortophoniste, ou corvée de chaussures …. Pour elle une énorme mais simple brassée de pivoines soigneusement enveloppées de craft coloré chez votre fleuriste préféré.


Et puis surtout laissez-la se barrer pour respirer ! Le truc infaillible pour une indépendance stylée : le vélo customisé. Vous avez le choix des modèles (Aristotle, hollandais … à partir de 315 €) mais aussi des composants, des pièces à assembler, et bien évidemment des couleurs. De pures beautés, chez Republic Bike !

http://www.republicbike.com/default.asp

La Mère à Boire

A une passion : s’hydrater. La mienne de mère à boire est particulièrement fan de Jean Paul Gaultier, (moins de Coca curieusement) qui a mis des guêpières et des marinières aux bouteilles de la célèbre maison de sodas. Je crois qu’il en reste au Drugstore du Publicis à l’unité, car le coffret à 45 € de chez Colette est bien sûr épuisé.

La Mère Poulard

Fervente adepte d’authenticité. Elle défend les marques emblématiques de notre patrimoine français et vous parle de RACINE (pas l’écrivain) comme vous vous lui parlez de votre projet de recherche d’appartement pas cher avec terrasse à Paris, c’est à dire avec CONVICTION. Pour elle, je vous conseille le Kit Sandwich qu’Opinel a sorti avec le magazine -urbain épicurien – Fricote. Présenté dans une boîte rectangulaire représentant un jambon/fromage/tomate/laitue (j’ai oublié l’oeuf) il contient un torchon à carreaux rouge et blanc et trois couteaux Opinel : un Cranté pour couper , un Tartineur bah pour tartiner et le Tradition pour virer le gras du jambon ou faire ce que vous voulez.

49 € chez http://www.picnic-partout.fr/ ou au Bon Marché
La Mère Grand

Son coeur est pur, votre amour pour elle est grand. Prenez lui la main, ornez la et dites le lui… avec une bague friandise Morgane Bello. Une pierre en forme de petit coussin, pour plus de douceur contre ses jolis doigts. Bon si c’était moi je prendrai de l’or jaune et de l’onyx mais moi je me tais je ne suis pas maman, alors pour elle je verrais bien une pierre de printemps plus colorée, du jade rose, un quartz ou de la cornaline.

Bague friandise Morgane Bello 220 €

Et puis pour la meilleure, la mienne à moi … qui me lit assidûment et bien je me réserve encore le droit de fureter pour ne rien dévoiler. Un petit coup de fil frère et soeur histoire de fédérer nos pouvoirs d’achat… (Hmmm oui c’est assez la loose question finances chez les Zaess en ce moment) Ben, Mumu balancez vos idées !

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Peau de vache

4 avril 2012

de la bonne blanche : la cosméto lactée

Il signifie tantôt l’absence, tantôt la somme des couleurs, se place au commencement des choses comme à leur aboutissement, à la charnière du visible et de l’invisible : Le Blanc.

Le blanc c’est la couleur de la pureté, de la virginité, du vide, c’est la couleur de la naissance, comme celle de la mort, de l’aube au linceul, c’est une vie colorée qui se déroule entre les deux… avec en option quelques nuits blanches avec votre amoureux sur le pis.

Le blanc c’est la couleur du lait, nourricier, symbole de maternité, du blanc d’oeuf et aussi du blanc de poulet, de la pana cotta, de la crème chantilly, le blanc c’est la couleur de la fleur de cerisier, du mariage et des produits de beauté ! j’ajoute que si le silence était coloré, je le verrais bien blanc. (cf. les fameux blancs des conversations avec belle maman).

Pas étonnant donc que les marques de cosmétiques jouent de ces références à la gourmandise pour embellir, à la pureté pour nettoyer, ou à la lumière pour lutter contre les teints tâchés. En somme, le blanc a des supers pouvoirs, le blanc lifte, repulpe, raffermit, unifie, hydrate et j’en passe. Et pour commencer, qui osera dire ici qu’elle n’a pas plongé son petit doigt de jeune fille mineure dans le célèbre Blanc de Chanel de maman ?

LIVRE BLANC

BLANC DE CHINE

Les marques asiatiques, elles, ont l’habitude d’emprunter les codes de la blancheur pour leur produits – design, packaging – ou leurs campagnes de communication. Le lotus blanc chez Kenzoki, ou les textures sensuelles de ses crèmes « de nuit blanche », ou « en neige » . Herborist – la chinoise –  et sa mousse crépitante, une crème chantilly qui sent divinement bon et qu’on se retient de ne pas manger pour de vrai … ou encore la marque coréenne (que je love sérieux) Erborian et son Blanc de crème. C’est gourmand et c’est ça rend plus beau. Purée de haricots blancs quel programme ! Je verrais bien la même chose dans nos frigos, imaginez le tableau entre les cordons bleus et la laitue, la petite boîte du roquefort Société relookée comme un produit de beauté ! (l’éviter en masque si on veut choper)

BLANC BEC

Blanc jusqu’au bout des lèvres, le raisin change de couleur pour … la perdre ! Chez Lancôme c’est LA base, l’absolu rouge, un soin avant de poser la couleur . Chez Agnès b. le blanc appelé à la rescousse pour la transparence, la lumière, changer la couleur de son rouge habituel (Rouge B Perfect White, collection les transformateurs).



BLANC MANGER

En indécrottable convaincue des passerelles à tendre entre la mode et la gastronomie, Ladurée me donne raison encore une fois dans ma quête du graal transversal. « Les Merveilleuses » la collection de maquillage du célèbre fabricant de douceurs parisiennes arrive dans nos salles de bains ! on ne peut qu’imaginer de divines compositions à base de crème d’amande, ou de lait coco dans ces petits flacons pâtissiers… Mon marsouin a de quoi abandonner l’andouillette pour se réconcilier avec les desserts. Je vais tester, je vous raconterai.

Si il m’offre un fond de teint au boeuf bourguignon, je serai au bout de ma vie !


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7 décembre 2011

X Mas wish list

En ces temps fébriles d’avant Noël, où emportée par ce besoin de faire plaisir autour de moi, j’ai niqué une ballerine panthère en poils Anniel en la mettant par erreur dans la machine à laver, où en 15 jours j’ai mangé, 11 pizzas et demi et dormi 11 heures et demi pour cause de soutenance de création d’entreprise, où enfin je me suis obligée à ne pas annuler mon rendez vous chez le dentiste (car oui mes chers amis, j’ai une peur panique du dentiste !).

Bref comme tous les ans depuis 12 ans maintenant, ça ne sent pas Noël à Paris. ça ne sent jamais Noël à Paris, et ça ne sentira JAMAIS Noël à Paris. Noël c’est chez moi en Alsace ! (et OUI je suis bien d’accord le marché de Strasbourg devient invivable et je vous conseille d’aller à Kaysersberg ou Riquewihr pour sentir un peu mieux la cannelle et l’authenticité) J’ai compulsé distraitement quelques cahiers de tendance, la presse magazine et ce qu’elle « préconise » comme gifts list annuelles, et à l’heure où je boucle cet article, je dois signaler que l’un des must have de Madame Figaro en ce moment est quand même de changer de PUTTER ! Genre. C’est certain me dis-je … fort heureusement je n’ai pas tous ces problèmes, le mien plus logistique serait d’éventuellement songer à changer de marque de BUTTER.

Alors ne raillons pas davantage, et Dear Santa c’est parti, je suis cette année d’une humeur bien plus festive que l’an passé (on en avait d’ailleurs beaucoup parlé au coin de la cheminée).

HORS LISTE
- qu’Elisabeth Quin change de coupe, de couleur. Le chignon-carton poivre et sel est, faut-il le rappeler, réservé à Karl !
- vérifier de (beaucoup) plus près d’où vient le bleu des yeux de Bradley Cooper
MOINS DE 50 EUROS
- ma première essoreuse à salade, pauvresse je n’en ai jamais eu, je crois que c’est comme le contour des yeux faut que je commence là maintenant
- regarder enfin la fin « Des petits mouchoirs » commencé dans l’avion HK-Paris
- la boule en verre HELIUM de Pierre Bondreiff et Sébastien Geissert soufflée comme tous les ans à Meisenthal
- un vaporisateur d’intérieur 34 – Diptyque
- me faire tirer un portrait de luxe, avec mon amoureux steuplé, dans la cabine Harcourt installée chez Franck & Fils
MOINS DE 200 EUROS
- la collection de couverts de service peints – 4 couleurs – Ladies & Gentlemen
- un jonc doré avec une pierre fine de couleur – Alex Monroe
- 8 gobelets à eau en verre tout fin, fond Or ou Platine –  Sentou
MOINS DE 600 EUROS
-  Je suis tombée amoureuse des bagues que Kate Moss a dessiné pour FRED. L’ennui c’est qu’elles sont encore plus belles en grappe de deux ou trois … mais rien qu’une je vais pas vomir non plus ah ah ! (plus abordables et tout aussi délicates, chez Nadia Azoug boutique « Monsieur » rue Charlot 75003, Hod ou les bien nommées « mon amie » ou « Chantal » chez Chantal Simard ou encore un jonc en or rose avec micro diamant Ginette Ny )
- un stylo plume Delta ou Pelikan en résine transparente orange
- une veste de (fausse) fourrure de couleur … (Bon courage Santa ! archi difficile à trouver en fait)
- remplacer mon portefeuille cassé actuel Mulberry par un neuf tout simplement
- un dîner au NOMA à Copenhague
- une paire d’enceintes Accoustimass – Bose
ÇA N’A PAS DE PRIX
- gagner mon procès contre Super Connard
- trench PRADA beige, gansé rose shocking collection croisière
- que ton départ au Vietnam soit annulé
ET POUR TOUTE  LA FAMILY
Le daddy branché

– housse d’Ipad en cuir Franck & Fils – 125 euros

– Stylo à dessin Inkling de Wacom qui numérise ses dessins, retouchables ensuite sur photoshop, un truc de dingue – 170 euros

La serial Mother

– bracelet en cuir Kelly double tour – Hermès 326 euros

– monture de lunettes en bois, Waiting for the sun – 135 euros

– Un flacon comme un parfum, huile d’olive Château d’Estoublon – 43 euros

La soeur trentenaire

– ensemble de lingerie Princesse Tam Tam Shadow – 75 euros

– une écharpe étoilée couleur sable – Des Petits Hauts – 55 euros

Le frère cadre dynamique

– boutons de manchettes Paul Smith Mini cooper - 77 euros

– Ipad2 Apple 16 go – 489 euros

Le pré ado high tech

– appareil photo Fujifilm instant mini polaroïd – 75 euros

– Console de DJ – DDJ-ErgoPioneer - 499 euros

Les BB cadum

– le camion brouette Sirch – 120 euros

– calendrier de l’avent en petite boîtes surprises Noix de Coc’ – 39 euros

– Dinette de Zoé (buanderie, cuisine ….) – Zoé de Las Cases – 24 euros

L’amoureux joli coeur

– casque Ruby rayé comme un berlingot – 580 euros

– Bracelet Pi chinois Dinh Van or blanc martelé mat – 320 euros

– Lunettes de soleil Persol 0714 Steve Mc Queen – trop la classe à Dallas – à partir de 350 euros

Le beau père (presque) canon

– « Histoire de la virilité, Alain Corbin… » - Tome 1 et 2 Editions du Seuil- 75 euros

Dom Perignon vintage 2002 – 140 euros

La belle mère (presque) pas chiante

« Le gai savoir, le livre qui rend heureux » Arthur Dreyfus – 11,40 euros

– bracelet à message diamants, Redline – 215 euros

– coffret de couteaux Opinel en couleur – 67 euros

Meisenthal

Diptyque

Ladies & Gentlemen

Alex Monroe

Kate pour Fred
Pelikan – Delta

Mulberry

Prada

Waiting for the sun

Château d’Estoublon
Zoé de Las Cases
Ruby

Opinel

Reste plus qu’à vous souhaiter de bons crêpages de chignon (hein Elisabeth ?!) les doux dimanches de l’avent, agglutinés dans les files d’attente des caisses, anarchiques, comme c’est souvent le cas dans notre beau pays (et je vous rassure même chez les protestants en Alsace !)

MERRY X MAS mes poulets !

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Premier cabinet de curiosité culinaire

Faire dialoguer la mode et la gastronomie… C’était le week end dernier, dans les jardins du Palais Royal. En digne représentante de l’IfM, j’y étais !

Défilé, parfum, tendances, saisons, savoir-faire …Quand les passerelles se forment entre ces deux mondes, un vocabulaire parfois similaire, un lien commun : le travail de la main.

Des chefs (Olivier Roellinger, Michel Troisgros, Jean François Piège …) des hommes de la mode (Martin Margiela, Jean Claude Ellena, Alexandre Vauthier …) des photographes, des scénographes, des auteurs, des designers et des odeurs … de pâtisserie, de cuisine.

MMmmmhh …

Et vive les « Bouchées double » !

Des voies pas encore évidentes à saisir pour tout un chacun, des scénographies qu’on aurait souhaité plus grandioses, mais une première édition qui aura eu le mérite de poser enfin la réflexion sur le sujet.

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