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Fashion & Design Tendances Lab

Bijoux délicats

26 janvier 2013

Vous connaissez Titlee ?

et bien moi OUI !

Et je vais vous la présenter tout de suite…

 

 

 

Titlee ce sont des bijoux, mais pas n’importe quels bijoux ! ils sont DÉ-LI-CATS !

Depuis 2009, Titlee conjugue identité forte et raffinement, à tous les modes, tous les temps…

L’essence du bijou Titlee ? l’intime, le souvenir, le cadeau.  Une marque inspirée, de voyages, de photos. Une marque au graphisme citadin, mais teinté de poésie. L’or fin est la signature Titlee. Et se décline en collections, mélangeant de fines chaînes- dans une nuance dorée clair unique – à des pièces découpées tantôt gravées, tantôt émaillées dans de surprenants accords colorés.

 

Derrière Titlee ? c’est Séverine.

Après des études en Histoire de l’art (avec moi à Strasbourg il y a plus de 15 ans ! ), et cinq années passées dans la photographie contemporaine, Séverine Balanqueux décide de teinter sa trajectoire de création. De vêtements et d’accessoires textiles tout d’abord : un passage chez une jeune styliste lui permet d’apprendre les bases du patronage, de la coupe et du montage.

Puis un voyage en Inde finit de planter son univers et lui souffle le nom de sa marque, qu’elle veut légère et délicate comme un papillon… Titlee naît à l’été 2005.

Séverine développe sa marque, ses collections, ses points de vente et déjà, manifeste l’envie d’explorer d’autres domaines de la mode. C’est ainsi qu’à l’automne 2009, elle cède à l’appel des matériaux et de l’objet, et crée sa première collection de bijoux. Une identité est née : des lignes d’une grande force insérées dans de petits objets fins, si délicats. L’objet côtoie la photo… C’est un succès ! Un an plus tard, elle lance Little Titlee, une gamme destinée aux enfants.

Titlee compte aujourd’hui environ 150 références, des modèles devenus des classiques de la marque (Midtown, Rivington…), où l’on retrouve la passion de sa créatrice pour la photo et New York et des nouveautés imaginées par elle chaque saison.

Made in France

Toutes les collections sont réalisées en France en collaboration avec des artisans (doreurs, soudeurs, émailleurs …) dont le savoir-faire est un gage de qualité. Les bijoux Titlee sont anti-allergiques, dorés à l’or fin (1 micron d’or) sur laiton.

 Une offre diversifiée

Une marque contemporaine qui répond aussi joliment à la coquetterie des enfants, avec depuis deux ans, Little Titlee, une gamme entièrement dessinée pour eux.

Etoile élégante et collerette filante

Bâteau farceur et fantôme voyageur

Se glissent sur des chaînes dorées à l’or fin

Nuage, Soleil ou duos d’oiseaux

Volent sur des liens de coton ultra doux

 

Made in Paris

Little Titlee c’est une ligne de bijoux entièrement réalisée à Paris, pour les petites filles de tous les jours… les bien malicieuses, comme les plus bricoleuses, les exploratrices ou même les cascadeuses ! Des bijoux poétiques, chics, aux coloris gourmands, qui savent étourdir les grandes filles aussi et naturellement … les mamans cultivant une âme d’enfant. 

Lucille Michieli pour Titlee

Cette saison, s’ajoute une collection pleine de magie, dessinée par Lucille Michieli. On y retrouve son univers fantastique peuplé de renards, de biches et de loups, conjugué en pin’s et en colliers. Princesses étranges et plantes extraordinaires se déclinent en petites formes de laiton doré découpé.

 

© Olivier Balanqueux 

Alors pour célébrer le travail de Séverine, Lucille et TITLEE, on vous fait un cadeau : tapez - PRESS - à la fin de votre commande, un Code PROMO valable pas supra longtemps … mais qui vous donne droit à une remise de 10% sur toutes les collections de bijoux en ligne  sur l’E-SHOP http://titlee.bigcartel.com/

L’année commence bien non ?

 

 

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Parce que ça col entre nous

28 septembre 2011

A col et à cri !

Cette rentrée j’ai eu envie de m’intéresser au col … pourquoi le col me direz vous ? et bien pourquoi pas ? je vous dirais… disons qu’en tant que fille de chasseur j’ai un profond respect pour les appeaux destinés à attirer le col vert… et que j’aime bien les magrets. Voilà.

Disons aussi que ça nous connaît les cols nous les filles : Certaines parmi vous – lectrices adorées – ont déjà connu leur col tellement ouvert qu’il a fallu dare dare passer le turbo pour rejoindre la maternité, d’autres – moins enceintes – ont essayé de se faire embrasser en prenant ces messieurs par le col (le fameux col du bonhomme) pour atterrir au même endroit finalement, le col (encore lui ! )

© GQ

Le col donc, Collar (chez les Beatles) ou kragen (chez Nina Hagen) est avant tout un apparat du cou … et chez les indiens Guarani Apapocuva du Brésil, le cou symbolise la communication de l’âme avec le corps. Vous avez donc certainement déjà remarqué comment chez certains de nos congénères il y a de la friture sur la ligne … la communication semble rompue. Genre.

Ils (les snorkis ? non les indiens) situent dans le cou l’âme animale de l’homme, (et pas dans les aisselles, curieusement) qui conditionne son tempérament, ainsi un homme aura un tempérament doux parce qu’il possède une âme de papillon (euh … un mini cou ?) ou un tempérament cruel parce qu’il possède une âme de jaguar ! (un cou de taureau ?)


Le taureau Apis et son fameux cou de taureau Apis !

Bref, le col apparaît au xve siècle comme un prolongement de la chemise qui se portait jusque là comme un sous-vêtement. Au Moyen Âge et sous l’Ancien Régime, le col est porté par les prêtres. Durant la Renaissance, ceux qui le portent sont des dévots, des protestants, des hommes lettrés et savants. On constate donc vite des us partagés plutôt des coincés du … col. Et pour cause, à la cour de France, le col est à la mode durant les périodes austères. Mais ah ah ah ! ça ne durera pas, car arrive en fanfare cette bonne vieille fraise qui le concurrence sérieux.

Enfin, au xviie siècle, il devient un vêtement de luxe qu’on agrémente de dentelle – rapport à de nombreux oedèmes de Quinck des allergiques aux fraises -Aujourd’hui le col fait office d’une grande technicité, et choisir son col de chemise requiert de l’esprit (la lutte des classes forcément) et de l’éducation (Cf. Karl l’homme éduqué par excellence)


Karl VS Henri III de Versailles

… j’en ai d’ailleurs dénombré pas moins de 11 modèles différents chez le pionner du col, le célèbre chemisier Alain Figaret ceux qui me connaissent seront surpris de la référence, mais bon je vais pas me priver d’un si beau post sur le… col sous prétexte que …

Cette saison, histoire de réconcilier les cols bleus et les cols blancs (Lutte des classes EVER), c’est le Col Claudine qui a la cote ! mais si ! le col Claudine, ce petit col à bouton et à petit rabat arrondi, souvent associé au stéréotype de la vierge effarouchée … c’est lui et il y en partout, chez Claudie Pierlot, chez Tara Jarmon, Sarah Wayne, chez Sandro et consorts …

Le col claudine est à des années lumière de me faire fantasmer, il isole trop les longs cous (maintenant vous le savez j’ai un long cou) je lui préfère le col bateau, (my favourite !) qui fait apercevoir les épaules …

Vuitton

J’en profite pour recaler direct le Col mao, qui n’a à ce jour aucun avantage à mes yeux si ce n’est vous confondre avec un adepte de l’église de scientologie ou encore un individu légèrement en sarouel fraîchement diplômé du BAFA.

J’ai été très intéressée du reste par le travail de Delfina Delettrez qui depuis 2010 joue avec l’univers masculin pour le rendre sensuel, grâce à ses détails sur les cols de chemise, traités comme des bijoux

Pour cet Automne-Hiver, 2011-2012 en compulsant les défilés, j’ai trouvé de quoi vous parer le cou … il y a surtout de la fourrure, mais il y a aussi des cols :

structurés chez Miu Miu
Claudine chez Louis Vuitton
à nœud chez Chloé et JP Gaultier
V profond chez Balmain
Haut chez Barbara Bui …
En kit chez Virginie Castaway
Les Bijoux de Sophie

Forte Forte

Moi c’est tout vu, je fuis les faux cols, comme les faux culs, définitivement c’est AL le col que j’préfère, mais VOUS, quel col viendra caresser votre joli cou ?

Chez Anthropologie à New York – 2010

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A bicyclette

12 décembre 2010

Pédaler dans le yaourt transforme le rien en rien

Dans mes magazines préférés, je me suis arrêtée sur quelques publicités, qui révèlent bien plus que tout ce que l’on peut imaginer… oui bien plus que les collections Croisière déjà en boutique, bien plus que le déroulé de l’accouchement d’Estelle Lefebure le jour de ses 45 ans… et là mon cerveau se met à pédaler (et ce n’est pas peu dire, pour une blonde, qui ne pratique que les transports en commun parisiens…) Sans le savoir (quoique ?) et sur deux continents aux us et coutumes totalement différents, est née une tendance similaire, aux Etats Unis (chez Michael Kors et Gant), et en France (chez Lanvin). Un goût pour le mouvement, pour la vie qui avance, pour l’amour qui grandit. Quoi de plus symbolique de l’évolution en marche… que la Petite Reine !

Oui la bicyclette vous prend par le bout du cœur, vous prend par les sentiments… elle vous oblige à garder l’équilibre (ou pas). Je comprends à présent toute la puissance de l’amour qu’il y a dedans. « Ma petite reine » c’était le surnom que ma grand-mère Madeleine me donnait lorsque j’étais enfant. Rien à voir finalement avec le symbole du loisir individualiste et écologique de cette fin de siècle ….

La bicyclette, finalement c’est une histoire de cycle, meuh non pas de cycle féminin ! Car un cycle n’est pas une roue. Ses rayons indi­quent la vitesse : à l’arrêt, on peut les compter un par un ; en route, ils sont une masse  argentée, indiscernable à l’œil. C’est ça la vie : l’invisible, l’indiscernable, l’irréductible…

Alors je m’interroge, à quel couple aurais-je envie de ressembler ?

 

Définitivement celui de Michael Kors ! je m’imagine bien à Central Park par une belle journée de septembre new yorkaise, il fait 19°… je suis entourée de Love, de chevaux, de vélos … ensuite parce que l’éphèbe qui ne pédale pas, même si on ne le voit pas nettement, il a l’air d’une bombe, il transpire quelque chose de viril, de sexuel même cet éphèbe, il sent bon le sable chaud, le sable froid, d’ailleurs il a une tête à sentir bon de partout, on a envie que ce soit nous qu’il embrasse, que cette cuisse soit NOTRE cuisse… bon, on se calme! La bicyclette pourrait représenter ici l’équilibre intérieur, le moment où l’on se pose, bref la grande décision! ELLE sur le vélo a envie de se projeter, LUI à pied, retient et la machine et la dulcinée, il a peur de s’engager. L’ima­ginaire de cette bicyclette s’apparenterait à ce double élan, du passé ressassé et de l’avenir en marche… la peur de se planter et la volonté de quand même se lancer ! à ceci près qu’aux States chaque détail a son importance : on ne se lance pas comme ça dans la vie de façon débraillée, point de robe pour pédaler, à NYC on ne montre pas ses genoux, ou sa culotte, on parle le langage citadin, en bottes et pantalon.

En France, chez Lanvin, on retrousse ses jupons, parce qu’on est hypra libérés et qu’on croit à l’amour blanc nacré. La bicyclette génère ici une pensée de mouvement. La marche en avant de l’individu. Une marche en avant qui fait appel à nos propres forces physiques – pas à notre moteur ecoFLEX essence, 1.4 litre, 100 cv avec émissions de CO2 de 129 g/km seulement de notre Opel Astra –  et représente en ce sens les moyens personnels que nous devons mettre en œuvre pour avancer dans la vie …

Ce duo là ne me fait pas envie, on sent le  jeune couple qui vascille mais qui s’apprête quand même à se marier … on présage également l’égoïsme de l’Homme qui déjà se garde la meilleure place, en exposant sa future épouse à d‘énormes risques, ruiner ses Louboutin dans les rayons, une moitié de fesse sur la roue avant ! (bon elle, ça la fait rire… Hihihi ce que c’est drôle de faire les cons aux Tuileries… ouais ouais on en reparlera dans quelques années !) lui en rajoute : sur la pointe des pieds ! ça ne rassure pas non sur l’équilibre de l’Apollon, pas davantage sur sa maîtrise du deux roues entre parenthèses, non franchement ce couple là ne transpire pas la fiabilité ! (divorce programmé dans les 3 ans)

Chez Gant, on surfe sur la vague Healthy « t’es mon copain pour la vie » donc je ne vois pas trop ce que je viendrais faire dans ce viril tableau, remarquez j’ai bien une idée, mais ça me ferait mal que mon blog soit censuré ! La bicyclette ici pourrait être la médiation: non parce qu’elle permet d’aller d’un lieu à un autre (la fac-la cafète, la cafète-la fac) ou d’un temps à un autre (est-ce que tu viens pour les vacances ?), mais parce qu’elle est un moyen pour l’enfant de sortir de l’enfance et pour l’adulte d’y re­venir. Nos deux chouchous semblent ici être à mi chemin entre l’un et l’autre… Au sortir de l’enfance, à un moment où ils apprennent que “ pédale ” désigne aussi autre chose qu’une partie visible de la bicyclette.

Oser m’interposer entre ces deux camarades de Chino ?! que nenni ! frères de croupion ou frères de sang, ces deux potos ont l’air de pouvoir compter l’un sur l’autre, et dans le mot bicyclette je vous le rappelle il y a Bi… comme si un était deux.

Une tendance qui n’est pas un hasard donc, ces trois bicyclettes ont clairement quelque chose à nous dire, une volonté d’avancer avant tout, l’idée que se mouvoir est un gage l’équilibre, même si on part dans le décor, ce ne sont que des mauvaises nouvelles, des misères de la vie, en aucun cas une chute pour cause d’immobilisme…

C’est pourquoi aujourd’hui je voudrais répondre au Dr Tissié qui en 1888, disait dans L’Hygiène du Vélocipédiste que la bicyclette « expose la femme à des dangers d’ordre intime de la plus haute gravité et détail horrible, elle les enlaidit » je voudrais donc lui dire à quel point notre intimité se porte bien, et l’invite à constater ses effets sur la beauté des courbes féminines: Le mollet s’est musclé, étiré, affiné. Et sur notre santé : le souffle est régulier, les sens sont en alerte (réflexes de survie, apnée dans les embouteillages, rétines réceptives à l’appel de la vitrine) enfin sur notre situation matrimoniale (cette proximité au feu avec l’automobiliste)

La bicyclette donc, change les esprits et est ancrée — non pas dans la beauté — mais dans la vie Monsieur Tissier ! Et je nous souhaite encore de longues années juchées sur nos vélos à lutter contre le temps, le vent, la mort et la vieillesse !


 

J’ai travaillé mon comptant, Françoise Pétrovitch

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il fait bleu à 6 heures du matin


dessous, il fait jaune


il fait soleil à midi


le chien et le loup ne sont pas très loin


ici, il fait toujours jour

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