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Paris

L'air du temps Tendances Lab

A new hive ? Oh Yes

29 mai 2015

La Ruche qui dit oui !

Un circuit court, local, participatif

Le 21 septembre 2011, la première Ruche qui dit Oui ! ouvrait les portes de sa distribution. C’était au Fauga, une petite bourgade de la grande banlieue de Toulouse. Gourmands, voisins, amis et curieux ont poussé le portail d’Odile, leur responsable de Ruche, pour récupérer les melons, poulets, fromages de chèvre, canards qu’ils avaient commandés sur le site… Continue Reading

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Broderie Architecturale

7 mars 2015

« Nous avons expérimenté beaucoup de matériaux et même brodé du béton pour Chanel »

Si on m’avait dit qu’un jour j’allais rencontrer une brodeuse de béton… J’aurai fait des yeux ronds comme des machines à coudre ! En visite privée il y a quelque jours, avec l‘Association des Anciens de L’IFM pour découvrir un savoir faire innovant. Une soirée fort sympathique, où quelques visages connus sont réapparus, et la rencontre de ceux qui font l’atelier Montex, que j’ai découvert charmants et passionnés. Avec la création de MTX Broderie Architecturale, l’Atelier Montex ouvre une nouvelle page de son histoire. Cette activité inédite, passerelle entre la Haute Couture et l’Architecture, redimensionne à l’échelle de l’espace le savoir-faire spécifique de la Broderie en lui ouvrant d’autres perspectives, dans les métiers de l’architecture et de la décoration.

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Filiale de Chanel aujourd’hui, l’Atelier Montex a été crée en 1939. Il s’est imposé comme l’un des partenaires les plus innovants de la Haute Couture. Si le savoir-faire de la broderie se perpétue au coeur de l’atelier, ce dernier a également vocation à expérimenter, inventer, pousser le geste, les techniques, les matériaux utilisés vers d’autres possibles. Directrice Artistique de l’atelier, Annie Trussart insuffle cette dynamique de recherche et de curiosité à ses équipes.

Véritable passerelle entre la haute couture et l’architecture, ces créations prennent la forme de pans de mur entièrement brodés qui redimensionnent le savoir-faire de la broderie en 3 dimensions. Neuf pièces, présentées au Salon du Meuble de Milan en 2013, et autant de cristaux toupies de Swarovski, tubes de verre facettés, fils laminette ou morceaux de rhodoïd crystal savamment brodés. Impressionnant.

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Un jeu de transparences, d’alternance de vides et de pleins, de mat et d’irisé, magnifié par ce lieu contemporain immaculé, où brûlait dans un coin une divine bougie Dyptique (beau et qui sent bon, la boucle est bouclée).

Un nouveau champ des possibles s’ouvre pour la décoration d’intérieure, les commandes spéciales, les cabinets d’architectes, le BtoB. L’atelier Montex répond à des commandes privées, développe des partenariats avec certaines marques pour des vitrines ou l’agencement de palaces français et internationaux, et donne toute sa dimension au mot sur mesure.

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 Modules d’hexagones en feutrine, brodés de baguettes Swarovski, tubes plastifiés, fixations métal

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Merci !

Broderie Architecturale – MTX 3, rue de Montyon 75009 Paris T. +33 (0)1 47 70 71 17

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J.Crew on t’aime

7 mars 2015

Le spot-to-be depuis le 6 mars 2015

Il fallait que j’aille célébrer l’ouverture tant attendue de JCREW qui ravit depuis quelques années déjà mon dressing et mon porte monnaie. De la chemise à carreaux pastel, au sweat Tie and Dye en passant par le blazer en tweed à sequins … je commence à avoir une petite collection qui risque de s’agrandir dangereusement. Hier, a ouvert le 1er shop JCREW français, Rue Malher – dans le trendy Marais – plus précisément, où 170m2 de parquet blond et puits de lumière lui sont dédiés.

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Et pourquoi JCREW ça marche ?

– Parce que c’est accessible, je veux dire, ça nous ressemble, des blouses en coton, des sweats à messages, beaucoup de denim, des talons pas trop hauts, des pièces faciles, mais qu’on oublie pas, et surtout pas trop d’égéries glacées parfaites qui effraient

– Parce que le casual est réinventé. Avec des fils argentés, des sequins, des broderies, du lurex, c’est la touche glitter qui fait rocker son treillis. L’alchimie contemporaine du fute troué et de l’escarpin rouge glossy pointu. Redoutable.

– Parce que Jenna Lyons sa présidente est d’un style fou, un boyfriend et un rouge à lèvres mat l’habillent… elle est parfaite en pantalon, elle est chic, elle est grande, et elle a des seins ! c’est tout ce qu’on demande nous pauvres accros de la mode. Et aussi parce qu’elle pose son fessier musclé sur des TOLIX sivouplé

 

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– Parce que beaucoup de boutiques ont du souci à se faire question accueil, service et accompagnement de la clientèle dans son EXPERIENCE SHOPPING. Bon ok ça vient d’ouvrir et la petite limonade gingembre-citron-vert fait partie de la chance du débutant mais quand même c’est tout l’art complexe de l’américain friendly (le même qui te fait un hug emphasé alors qu’il ne t’a vu qu’une fois, mais qui ne deviendra jamais ton ami).

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– Parce que à 82 euros le sweat c’est quand même pas la ruine, et que le détail qui tue est toujours là. (c’est lui qu’on paye, c’est l’intérêt, sinon on va chez COS).

 

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Les 250 ans de Baccarat, au Petit Palais

28 décembre 2014

Beaucoup d’années pour un « tout » Petit Palais

Le cristal : Entre Energie et Lumière

D’un point de vue « lithothérapique » le cristal est le phare dans la nuit. Il est la pierre de Lumière qui éloigne les ténèbres, illumine nos pensées et permet de se retrouver soi. Le cristal développe l’individualité et procure la force nécessaire pour construire pas à pas, dans la sagesse, ses projets de vie, tout en restant soi-même au milieu des influences extérieures. Il est curatif, il est énergétique. Il active le système nerveux et fortifie la colonne vertébrale.

Je relève le nez de mon écrit, je ris… je me demande alors si les maîtres verriers, et les artisans confirmeraient ces apports physiques ou spirituels gagnés auprès du fabuleux matériau. Pour ce qui est de ses propriétés « physiques », le cristal a celle de pouvoir parfois décomposer la lumière en arc en ciel. Mais il existe aussi une variété qui a des propriétés sonores étonnantes : si l’on les entrechoque délicatement, ils émettent un son cristallin, long et d’une infinie pureté.

Scientifiquement la symétrie des cristaux est bien établie. Ceux-ci jouent un grand rôle dans les propriétés physiques telles que la capacité calorifique, la conductivité thermique, la conductivité électrique, la capacité à propager le son.

Un panorama de la création de 1823 à 1937

Verres, carafes, vases, lampes, mais aussi lustres gigantesques, meubles en cristal, flacons de parfums, sculptures... 500 pièces d’exception renvoient au talent des maîtres verriers de la manufacture Baccarat.

Alors autant le dire tout de go, cette exposition est une merveille !

 

Fondée en Lorraine – sur autorisation du Roi Louis XV – l’illustre Manufacture de cristal a traversé les époques pour devenir un symbole d’excellence et d’Art de Vivre. Sur place, un espace entièrement dédié à l’histoire du célèbre verre Harcourt. Ce verre iconique inspiré du calice d’apparat et gravé du monogramme royal, commandé par le Roi Louis-Philippe en 1840, et qui sera adopté par Napoléon III, le Pape Jean Paul II, la Reine du Siam ou le Roi du Maroc.

Et une Galerie d’Honneur de pure magie ! illuminée d’une succession de lustres époustouflants.

 

Malgré la troublante beauté de cette exposition, je reste frustrée de n’avoir pu voir, étudier, apprendre certains détails techniques ou visuels sur le savoir faire de cette étonnante manufacture, la taille, l’obtention de la couleur ou la brillance qui sont de réels axes de différenciation de la marque… un film, des photos ou des dessins de ce qui se passait dans les ateliers… auraient été les bienvenus. C’est comme si Baccarat revendiquait uniquement son rôle d’apparat, de tour de force esthétique et oubliait celui, plus terre à terre certes, du « combat ouvrier » des maîtres verriers avec le feu, ou la matière. C’est dommage, le luxe passe à mon sens, par la main experte et caleuse avant de rejoindre nos tables somptueusement dressées.

Reste que le cristal continue à fasciner le monde, Baccarat assume une stratégie marketing axée sur le Lifestyle, le bijou, le luminaire et confirme que ses choix sont payants… pour l’instant. Son concurrent Lalique le suit de près, avec la particularité de sa matière « givrée », son recentrage sur ses racines, au coeur du bijou art nouveau, son merchandising « écrin ». Quant à Daum, loin derrière, est résolument tournée vers l’Art. La stratégie de « la manufacture de la pâte de cristal », qui a fait de la couleur et de la nature ses signatures, reste justement dans le flou artistique…

 

Baccarat, la légende du cristal. Petit Palais – secouez vous le cristal c’est jusqu’au 4 janvier 2015 !

 

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ILYA & EMILIA MONUMENTA

25 mai 2014

L’étrange cité

 

De la Tour de Babel à la ville de Milet, de la Saline Royale d’Arc et Senans, au Phalanstère de Fourier, en passant par la Cité Radieuse de Le Corbusier à Marseille, la cité idéale ne cesse de fasciner les architectes, les urbanistes, les artistes, les utopistes.

 

Ville rêvée, ville programmée. Pays imaginaire pour peuple heureux ( ?) C’est ce à quoi le couple KABAKOV nous propose de réfléchir pour cette nouvelle édition de l’exposition du Grand Palais MONUMENTA.

 

La Cité Etrange est comme les Utopies du même moule, conceptuellement élaborée avant d’être matériellement construite, et sa fondation résulte d’une volonté intellectualisée. Découpage spatial, démographie, politique ; campagnes rationalisées … Est -ce qu’on y est plus heureux, je ne sais pas… Adultes pensants, et souvent trop chiants, nous sommes déjà dans la connaissance et la comparaison, pour que le système réussisse, il faut sans doute être comme l’enfant qui ne connaît rien et a besoin d’un cadre pour être heureux. J’irai quand même demander aux Habitants de Neuf Brisach à l’occasion ce qu’ils en pensent (Vauban avait gravement des idées de Cité Idéales de la Renaissance).

Vers un épanouissement de l’humanité ? 

Il demeure qu’ici, la vision est poétisée, (et truffée d’un tas de maquettes de ouf !) et l’on s’interroge sur comment rencontre t-on les anges, sur une coupole qui se repose, allongée au sol plutôt que perchée en hauteur, ou quels seraient nos dimanches dans une salle de musée sans tableaux ?

 

C’est dans un village grec donc, tout blanc, que l’on déambule, sans string et sans Tzaïziki. Le dispositif architectural lui, nous invite à entrer dans l’intimité de maisons, ou de lieux qui finalement nous éloignent de ce qu’on était venus chercher, la monumentalité !

A ce propos voir http://mymillionfashionblink.com/les-boules-de-geisha-reviennent-a-la-mode/

 

 

Même si la douce spiritualité de se questionner sur un monde où l’on serait plus heureux, m’interpelle, entendez un monde où nous serions plus à même de s’approprier notre passé, pour mieux vivre notre présent et ainsi gérer sa transition avec notre futur … bref, nous restons étriqués dans cette succession de petites pièces, qui nous force à l’introspection. Le parcours presque muséal enferme. Et moi j’avais envie de grand air et d’ouverture(s) ! Une grosse claque monumentale bien énorme et spectaculaire, au moins aussi épaisse qu’un BAMBI remasterisé un week-end de gastro.

Même si tous les magazines d’art nous dirons combien c’est chic d’aller s’instruire à La MONUMENTA, je reste dubitative sur l’appropriation de l’espace.

 

 

 

Félix lui s’éclate ! avec ses petites pompes de marche, à faire du charme aux médiatrices MONUMENTA, lui et sa petite figure d’ange tout droit sortie d’une ville UTOPIE (Rue Sésame ?) et ses petits pas maladroits. Et l’oeil humide regardant mon angelot, je me dis que vu de ses yeux à lui oui c’est monumental ! alors mon avis au fond on s’en fout.

 

En ce jour de fête des mères, (BONNE FETE MAMAN ! ) une fois n’est pas coutume, une spéciale dédicace me vient, lorsque je pénètre dans la salle des Portails… OUI je pense à mon père et au sien (de portail) – forteresse en fer forgé sculpté de petites grappes de riesling par un compagnon du devoir itou itou – et destiné (non pas à empêcher que le chien ne se taille comme un lâche chasser seul dans la campagne alsacienne, mais ) à le protéger de l’enfer de la sphère collective.

A propos de sphère collective, merci à la fête des mères, qui nous a permis, (moi j’ai eu la mienne pendant la sieste du petit Mouarrf ) de visiter tellement tranquillement, qu’un achat d’un carnet des excellents dessins des hôtes fut fait à la boutique. C’est dire l’état de coolitude.

 

 

MONUMENTA au Grand Palais jusqu’au 22 juin – et  c’est 6 euros l’introspection

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HOME FORECASTING#01

24 mai 2014

Passez donc à la Maison !

Pour des raisons ma foi bien évidentes de confidentialité par rapport à mon job, je ne peux faire état ici, de mes veilles et découvertes de marques, de concepts … et pourtant j’en meure d’envie.

Alors puisque nous gens de la maison on a du souci à se faire avec l’arrivée consécutive du H&M Home à Tolbiac, (t’as vu la mode, t’as vu les prix ?)

 

 

 

de La Trésorerie rue du Château d’Eau,

 

 

de Place A (le concept store petit prix),

 

 

 

 

de la Jeune Rue bientôt qui va secouer le LIFESTYLE,

 

 

…/Je me suis rendue compte que ce n’était pas déloyal de vous éveiller un peu à quelques marques du secteur, puisque Les Galeries Lafayette et le BHV ont fort à faire chacun(e)(s) avec leur remodeling. ET l’ouverture des nouveaux comptes est un processus beaucoup trop long pour pouvoir faire entrer tout ce que je repère.

Aussi, je contribue en quelque sorte à une concurrence loyale, qui pourra certainement secouer quelques systèmes pachydermiques dans (peut-être) quelques temps. (notez que TEMPS, peut être le « Temps X » d’une certaine idée de la science fiction, comme celui plus léger  « des Cerises », ou même parfois comme en ce moment, le SALE TEMPS de la question crise/rentabilité…cela dépend de où on se place en même TEMPS  !)

Bref, notre petit client chéri, qui veut être à la fois unique, et spécial en achetant un produit exclusi-vif, veut aussi pouvoir mettre pas plus de 3,95 € dans son torchon imprimé furieusement mode. Je tiens à signaler une veille spéciale pour tous nos mamouths du secteur, les BUT et autres FLY, CONFORAMA, qui sont capables de réfléchir différemment, et de reconsidérer l’usage que les gens font des produits pour ensuite leur proposer des objets tendances à un prix attractif. 

Quand ils seront là, au coeur de la tendance, avec la bonne couleur, le bon design et le bon prix, ça va saigner !

En attendant que les géants bougent, moi et mes 2 kg en trop j’arrive quand même encore à me bouger.

 

 

 

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Inspirez-Respirez

1 février 2014

Mon oeil en vitrine

 

J’ai un boulot fou, je n’ai plus le temps d’écrire ou de faire des photos. (Note à moi même : penser à me payer un soin sur Beauté Privée quand ma rhino-pharyngite-grippale sera terminée) Parfois, le chômage, le congé de mat, le mi-temps a du bon. On a moins de fric mais on fait des trucs pour soi. Finalement on s’enrichit en gagnant moins. (enfin ça c’est pour la beauté du geste, parce que faut se les payer son loyer, sa nounou, son rôti)

Aujourd’hui, j’ai décidé de montrer un peu mon travail, celui-là au moins se voit, puisqu’il est exposé Boulevard Haussmann, siouplait ! J’ai sélectionné en décembre dernier, des produits de MAISON & OBJET, des produits inédits, des produits jamais vus ni de la presse, ni du grand public. Aux Galeries Lafayette, avec tout ce ramdam comexien et cie, la thématique de ce mois de février était toute trouvée : l’oxygène, la respiration, faire le vide (ah ah c’est le cas de le dire Pouêt Pouêt ). Prendre le temps d’aller au pole emploi, faire une pause, bref le SLOW. 

 

Un peu de légèreté, c’est si inspirant…

 

 

 

 

 

 

Les produits sont magnifiés, dans ces petits écrins blancs. Allez voir, au Lafayette MAISON ! c’est jusqu’au 16 février.

Pour les provinciaux, je vous donne le nom des marques, contre un petit mail. Interactivité interactivité.

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Se Braquer au Grand Palais

19 octobre 2013

Braque, l’expo

« Faut pas se braquer » qu’on me répète à tue-tête. Hein t’es pas d’accord Georges ?

Et pourtant parfois y a de quoi, se faire envoyer péter, sur les roses, communiquer avec des gens qui n’ont jamais le temps de vous entendre, encaisser les sermons pour laisser les egos s’exprimer… Coordonner des gens qui n’ont pas envie de collaborer, courber l’échine qui a perdu en muscles depuis la grossesse, ça tire et ça brûle, mais faut céder, sourire et continuer à avancer. Fermer les vannes de la répartie, se faire tout petit pour pas emmerder, pour pas déranger.

Alors c’est sur, c’est pas dans ma nature, ça se rapproche dangereusement de ce que je déteste le plus : SUBIR, bien entendu, ça me fout une humeur de chien, de Braque de Weimar plus précisément. Mais pas avec des « Crottes, Zut, ça suffit, je vous demande de vous arrêter ! » Avec un bon caractère Est allemand plutôt.

RIP Guido …

Fermons la parenthèse. (accolade n’est pas un mot utilisé là où je suis). Et dans ces moments moisis de la vie, ce qui me fait du bien moi, c’est l’Art. Mais pas flâner dans un musée rempli de connards à la retraite qui vous bousculent parce qu’ils ont eu le coupe file du siècle, pas de partage à la noix, ou d’échange avec mes congénères, Non, mon kiff à moi c’est d’être en tête à tête avec la peinture. Elle me soulage, et m’apaise. Alors comme je n’ai plus de voix pour faire la guerre, je me suis barrée plus tôt en semaine, absolument pas pour des raisons de shopping, ni même pour retrouver ma nounou championne internationale de la tronche de cake, avec ses mensonges et sa démission (salvatrice !). Mais bien en mode PRIMAIRE pour me reposer l’esprit, le moral et les yeux en regardant des couleurs et des formes ! (putain mon ex prof d’histoire de l’art me filerait un zéro).

Quoi de mieux d’aller se Braquer toute seule comme une grande à l’expo Braque du Grand Palais ?! Pour un vendredi soir je ne vois rien. (Moui un ballon de Loup dans La Bergerie pourrait rivaliser)

 

Et je n’ai pas été déçue… enfin pas complètement disons. La teneur des propos était bien adaptée à mes sentiments « Une toile fauve qui ne rugit pas » C’est à peu près ce que je suis devenue, et même si ça ne me ressemble pas tout à fait, ceci me livrera par la suite bon nombre de précieux enseignements j’en suis sûre. Alors je serre les dents.

 

 

Mon moment extatique, fut la période fauve de Braque, qui de 1905 à 1908 nous fait du petit paysage lumineux et sérieusement porté sur le mauve jauni. Le Cubisme lui m’emmerde. Et me rappelle trop les petites cases dans lesquelles ils faut réussir à rentrer; mais n’empêche, quelle matière et quelle touche.

 

J’ai contemplé sans retenue ses nus un peu mous, qui donnent envie de plonger dans la chair rassurante de ces grosses dames. J’ai été réconfortée par cette immense nature morte brune, j’ai failli pleurer devant « 5 bananes et 2 poires » c’est dire l’état d’épuisement.

J’ai été saisie par la dualité des natures mortes, où les sujets vont par deux, deux objets, deux fruits, deux poissons. Comme quoi faut être deux pour se braquer, au moins. A plus c’est un braquage.

Les poissons noirs

Et puis pour finir le parcours, les célèbres oiseaux, en papiers découpés, comme une invitation à distancier, à prendre de la hauteur… pour survoler toute cette merde, qui vue du ciel ma foi, est un minuscule étron dans l’immensité complexe de la vie.

Aujourd’hui j’ai vu Braque et ma colère s’en est allée …

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La rentrée des Clash

14 octobre 2013

Une rentrée Stylée

Les Clash reviennent, enfin ce qu’il en reste, une poignée de survivants qui chantent. Pour moi : 1 mois et demi sans écriture, sans post, c’est beaucoup trop. Et pour cause, ma rentrée des clash à moi est trop styléeNouveau job, nouvelles responsabilités, nouvelle boîte, nouveaux collègues. Le vertige de la nouveauté. j’ai été happée. Ecriture Mea Culpa, je t’ai délaissée.

Mon nouveau job est fait pour moi : payée à dénicher les nouveautés ! trouver les produits incontournables, acheter de la déco, des objets, du textile et du design, piffer les tendances art de vivre, brainstormer des idées de partenariats. Tout ça pour nourrir les rayons du plus célèbre magasin du monde : Les Galeries Lafayette ! ce n’est pas tout, je dois animer aussi cet autre Grand Magasin, le préféré des parisiens le BHV. 

Rentrée des Slash : Aujourd’hui 14 octobre, le BHV devient le BHV / Marais, avec un vrai slash pour faire moderne siouplait, nouvelle identité, nouveau nom, shopping bag ORANGE, (tiens tiens il me dit quelque chose ce petit pantone) le BHV se raccroche à la clientèle urbaine créative du quartier.

Et déjà le BG sur la campagne de la nouvelle identité, j’en ferai bien mon goûter… j’ai comme une envie de lui donner du Style à lui, Monsieur Rémond, 2.0 qu’est trop bon, qui fait des # et ces @ !

 

BHV anti – rides, ou plus stylé que le Moonwalk… Reste à être à la hauteur de la promesse vue un peu partout par vous tous dans la capitale.

Conclusion : J’ai des tonnes de surprises à vous préparer !

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Bijoux délicats

26 janvier 2013

Vous connaissez Titlee ?

et bien moi OUI !

Et je vais vous la présenter tout de suite…

 

 

 

Titlee ce sont des bijoux, mais pas n’importe quels bijoux ! ils sont DÉ-LI-CATS !

Depuis 2009, Titlee conjugue identité forte et raffinement, à tous les modes, tous les temps…

L’essence du bijou Titlee ? l’intime, le souvenir, le cadeau.  Une marque inspirée, de voyages, de photos. Une marque au graphisme citadin, mais teinté de poésie. L’or fin est la signature Titlee. Et se décline en collections, mélangeant de fines chaînes- dans une nuance dorée clair unique – à des pièces découpées tantôt gravées, tantôt émaillées dans de surprenants accords colorés.

 

Derrière Titlee ? c’est Séverine.

Après des études en Histoire de l’art (avec moi à Strasbourg il y a plus de 15 ans ! ), et cinq années passées dans la photographie contemporaine, Séverine Balanqueux décide de teinter sa trajectoire de création. De vêtements et d’accessoires textiles tout d’abord : un passage chez une jeune styliste lui permet d’apprendre les bases du patronage, de la coupe et du montage.

Puis un voyage en Inde finit de planter son univers et lui souffle le nom de sa marque, qu’elle veut légère et délicate comme un papillon… Titlee naît à l’été 2005.

Séverine développe sa marque, ses collections, ses points de vente et déjà, manifeste l’envie d’explorer d’autres domaines de la mode. C’est ainsi qu’à l’automne 2009, elle cède à l’appel des matériaux et de l’objet, et crée sa première collection de bijoux. Une identité est née : des lignes d’une grande force insérées dans de petits objets fins, si délicats. L’objet côtoie la photo… C’est un succès ! Un an plus tard, elle lance Little Titlee, une gamme destinée aux enfants.

Titlee compte aujourd’hui environ 150 références, des modèles devenus des classiques de la marque (Midtown, Rivington…), où l’on retrouve la passion de sa créatrice pour la photo et New York et des nouveautés imaginées par elle chaque saison.

Made in France

Toutes les collections sont réalisées en France en collaboration avec des artisans (doreurs, soudeurs, émailleurs …) dont le savoir-faire est un gage de qualité. Les bijoux Titlee sont anti-allergiques, dorés à l’or fin (1 micron d’or) sur laiton.

 Une offre diversifiée

Une marque contemporaine qui répond aussi joliment à la coquetterie des enfants, avec depuis deux ans, Little Titlee, une gamme entièrement dessinée pour eux.

Etoile élégante et collerette filante

Bâteau farceur et fantôme voyageur

Se glissent sur des chaînes dorées à l’or fin

Nuage, Soleil ou duos d’oiseaux

Volent sur des liens de coton ultra doux

 

Made in Paris

Little Titlee c’est une ligne de bijoux entièrement réalisée à Paris, pour les petites filles de tous les jours… les bien malicieuses, comme les plus bricoleuses, les exploratrices ou même les cascadeuses ! Des bijoux poétiques, chics, aux coloris gourmands, qui savent étourdir les grandes filles aussi et naturellement … les mamans cultivant une âme d’enfant. 

Lucille Michieli pour Titlee

Cette saison, s’ajoute une collection pleine de magie, dessinée par Lucille Michieli. On y retrouve son univers fantastique peuplé de renards, de biches et de loups, conjugué en pin’s et en colliers. Princesses étranges et plantes extraordinaires se déclinent en petites formes de laiton doré découpé.

 

© Olivier Balanqueux 

Alors pour célébrer le travail de Séverine, Lucille et TITLEE, on vous fait un cadeau : tapez - PRESS - à la fin de votre commande, un Code PROMO valable pas supra longtemps … mais qui vous donne droit à une remise de 10% sur toutes les collections de bijoux en ligne  sur l’E-SHOP http://titlee.bigcartel.com/

L’année commence bien non ?

 

 

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