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Fashion & Design Tendances Lab

HOME FORECASTING#01

24 mai 2014

Passez donc à la Maison !

Pour des raisons ma foi bien évidentes de confidentialité par rapport à mon job, je ne peux faire état ici, de mes veilles et découvertes de marques, de concepts … et pourtant j’en meure d’envie.

Alors puisque nous gens de la maison on a du souci à se faire avec l’arrivée consécutive du H&M Home à Tolbiac, (t’as vu la mode, t’as vu les prix ?)

 

 

 

de La Trésorerie rue du Château d’Eau,

 

 

de Place A (le concept store petit prix),

 

 

 

 

de la Jeune Rue bientôt qui va secouer le LIFESTYLE,

 

 

…/Je me suis rendue compte que ce n’était pas déloyal de vous éveiller un peu à quelques marques du secteur, puisque Les Galeries Lafayette et le BHV ont fort à faire chacun(e)(s) avec leur remodeling. ET l’ouverture des nouveaux comptes est un processus beaucoup trop long pour pouvoir faire entrer tout ce que je repère.

Aussi, je contribue en quelque sorte à une concurrence loyale, qui pourra certainement secouer quelques systèmes pachydermiques dans (peut-être) quelques temps. (notez que TEMPS, peut être le « Temps X » d’une certaine idée de la science fiction, comme celui plus léger  « des Cerises », ou même parfois comme en ce moment, le SALE TEMPS de la question crise/rentabilité…cela dépend de où on se place en même TEMPS  !)

Bref, notre petit client chéri, qui veut être à la fois unique, et spécial en achetant un produit exclusi-vif, veut aussi pouvoir mettre pas plus de 3,95 € dans son torchon imprimé furieusement mode. Je tiens à signaler une veille spéciale pour tous nos mamouths du secteur, les BUT et autres FLY, CONFORAMA, qui sont capables de réfléchir différemment, et de reconsidérer l’usage que les gens font des produits pour ensuite leur proposer des objets tendances à un prix attractif. 

Quand ils seront là, au coeur de la tendance, avec la bonne couleur, le bon design et le bon prix, ça va saigner !

En attendant que les géants bougent, moi et mes 2 kg en trop j’arrive quand même encore à me bouger.

 

 

 

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Inspirez-Respirez

1 février 2014

Mon oeil en vitrine

 

J’ai un boulot fou, je n’ai plus le temps d’écrire ou de faire des photos. (Note à moi même : penser à me payer un soin sur Beauté Privée quand ma rhino-pharyngite-grippale sera terminée) Parfois, le chômage, le congé de mat, le mi-temps a du bon. On a moins de fric mais on fait des trucs pour soi. Finalement on s’enrichit en gagnant moins. (enfin ça c’est pour la beauté du geste, parce que faut se les payer son loyer, sa nounou, son rôti)

Aujourd’hui, j’ai décidé de montrer un peu mon travail, celui-là au moins se voit, puisqu’il est exposé Boulevard Haussmann, siouplait ! J’ai sélectionné en décembre dernier, des produits de MAISON & OBJET, des produits inédits, des produits jamais vus ni de la presse, ni du grand public. Aux Galeries Lafayette, avec tout ce ramdam comexien et cie, la thématique de ce mois de février était toute trouvée : l’oxygène, la respiration, faire le vide (ah ah c’est le cas de le dire Pouêt Pouêt ). Prendre le temps d’aller au pole emploi, faire une pause, bref le SLOW. 

 

Un peu de légèreté, c’est si inspirant…

 

 

 

 

 

 

Les produits sont magnifiés, dans ces petits écrins blancs. Allez voir, au Lafayette MAISON ! c’est jusqu’au 16 février.

Pour les provinciaux, je vous donne le nom des marques, contre un petit mail. Interactivité interactivité.

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Carnet Anversois

1 décembre 2013

Les Rebelges

Nous étions toutes les quatre à ANVERS mercredi dernier. Quand je dis toutes les 4, c’est moi, ma rhino, ma sinusite et ma pharyngite. Comme ça, ensemble, soudées, comme les doigts de la main (gelés) comme les amygdales (qui doublent quand elles sont en feu, ah bon vous ne saviez pas ?). Une team quoi !

 

Et je ne regrette pas une minute, tellement c’était beau, bien, bon. Dépaysant presque. Pas de François Hollande qui fout le moral à Z ici. Des commerçants qui assument leur supplément de hype, ils savent eux. Une signature, une raison de faire venir. De la création, du cher et du moins cher, du moche (oui le Meir c’est moche) et du fashion (Le Fashion Department de la Royal Academy of fine arts, et des boutiques transversales à tomber). Mais toujours arty.

 

Je dis transversales car c’est le nouveau wording pour Concept Store. Car il s’agit bien de cela, mixer des produits de tous les genres avec l’oeil pour les sélectionner, et l’art de les faire cohabiter. J’en ai marre des concepts stores.

Ce fut rapide, aller-retour dans la journée, et j’ai tout fait à pieds. J’ai même retrouvé ma petite cousine – étudiante dans la célèbre école de mode – pour déjeuner d’un KROK pas cher du tout et de soupes chaudes dans une tarterie cosy du quartier de la mode, près du Musée, que j’ai pris soin avant bien sûr, d’aller visiter.

 

Un panorama de la création flamande et belge depuis 50 ans. Des silhouettes avec un style inimitable. La muséographie raconte l’histoire de ces créateurs célèbres aujourd’hui (Margiela, Ann Demeulemeester, Dries Van Noten, Véronique Branquinho…) en dévoilant leurs dessins d’étudiants. Touchant.

Puis, le Palais de la Mode où les équipes merch de DRIES VAN NOTEN y installaient des plumes d’autruche colorées et animées, pour qu’elles puissent faire la roue en vitrine : « achetez nous, shoppez moi ! venez faire vos gifts chez Dries « ! il m’a semblé qu’elles criaient (mais y avait du vent).

 

 

C’est là que j’ai entamé mon tour sérieusement. (j’avoue m’être épuisée à vouloir prendre le métro depuis la gare le matin – 45 minutes de perdues ! – que c’est mal foutu, tu retrouves pas les lignes et que en clair ça pue de la raie niveau transport)

Flamant 

chocolaterie Dominique Persoon

Boutique HADHI

Because Fair is Beautiful

Des boutiques (une deuxième à GAND)  avec une dimension équitable qui semble réelle – pas comme d’autres – si à tout hasard vous voyez de qui je parle - qui travaille avec des coopératives d’artisans au Kenya, aux Philippines, ou en Colombie, impliquant des projets pour l’accès à l’eau potable ou des rémunérations justes.

J’y ai vu des paniers tressés et tie and dye magnifiques, des cocottes culinaires en argile noire de Colombie, un tabouret de je ne sais où mais avec des pieds fluo archi désirables et puis j’ai acheté un petit sac à main incroyable en bois et en laine bouillie de chez ONTWERPDUO pour me faire plaisir et me la péter dans le Thalys avec des sacs de shopping.

   

 

 

 

Passons sur la boutique Petit Pan, dans la même rue, parce que au fond ce n’est ni flamand, ni belge. C’est créatif mais parisiano-chinois

 

Garde Robe nationale

 

Une boutique pleine de marques locales, plutôt moyen / haut de gamme, avec un sens des couleurs que je n’ai vu qu’ici. Des accords très particuliers dans les tons, qui me parlent. Du vert sapin et de l’orange fluo, des gilets tie and dye.

 

 © R. Vandekerckhove

J’ai craqué pour une maille d’une créatrice belge ROOS VANDEKERCKHOVE, beige, bien douillet avec du jaune et du pink fluo. J’y ai découvert la marque JUST IN CASE, que j’ai adoré, pour les girls sans chichi, avec des imprimés graphiques, des cardigans, et des robes très féminines (environ 160 euros). Sinon, les chaussures ont l’air folles ! je reviendrai cet été.

A signaler de belles pièces pour la marque Magdalena. Moins surprenant, des marques comme CLOSED, ou TARA JARMON.

 

« Nan mais attends, tu devineras jamais ce que la prof de jupe à godets m’a dit c’te P*** ?!! ?? »

YOUR

 

 © Instagram YOUR

Décidément, ils aiment bien le mixage les belges. Une boutique « transversale » encore, avec des objets, des cadeaux, de la mode, des accessoires, et même un coiffeur. Notons au passage : Grosse tendance sur le jeu de Memory. allez savoir pourquoi, mais mettez en sous le sapin, moi j’dis. Allons y gaiement : Acne, Cire Trudon, Dr Vranjes, Pop up, DOIY Design, Suck UK, Kikkerland, Ibride, Korres, Timex, Bellerose, Delo, Comme des garçons …

 

Grote Markt

La big place que toutes les villes ont. En ce moment, les petites maisonnettes du marché de noël étaient en train de s’y installer. ça ressemble aux villes du NORD et à Bruxelles.

 

 

 

 

 

The Recollection

 

 

Plus qu’une boutique, un cabinet de curiosités. Nichée au coeur du quartier des antiquaires, the Recollection est apaisant, et foisonnant. Blanc, juste ce qu’il faut d’usé, de design et de tranquilité. Des tables peuplées de parchemins, des lampes,, des bougeoirs en cuivre, de la vaisselle, des petits meubles. On y trouve The Gentle Factory, Piet Hein Eek, Studio simple, Jars, Textiel Museum Tilburg, Aesop.

 

Les vitrines des antiquaires de la Kloosterstraat, des petits airs de nature morte flamande

Graanmarkt13

 

 

Magnifique maison au bout d’une arrière place. Une perle blanche jusqu’auboutiste, avec sa boutique au rez de chaussée, son restaurant au sous sol, et une galerie au 1er étage. C’est l’expérience 13 : des cabines d’essayage confinées, où l’on est enroulés par un escargot de lin, une offre mixte et mixée, raffinée et parfois décalée, des senteurs qui font rester. Hay, Midori, Santa Maria Novella, Anne Claire Petit, Marni, Isabel Marant Etoile, et des designers amis présentant leurs derniers objets.

 

 

Et hop, sur le retour vers la Centraal Staation (tout A deux A là baas) je suis vite passée m’aacheter un Diaamant et je suis rentrée  !

 

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La rentrée des Clash

14 octobre 2013

Une rentrée Stylée

Les Clash reviennent, enfin ce qu’il en reste, une poignée de survivants qui chantent. Pour moi : 1 mois et demi sans écriture, sans post, c’est beaucoup trop. Et pour cause, ma rentrée des clash à moi est trop styléeNouveau job, nouvelles responsabilités, nouvelle boîte, nouveaux collègues. Le vertige de la nouveauté. j’ai été happée. Ecriture Mea Culpa, je t’ai délaissée.

Mon nouveau job est fait pour moi : payée à dénicher les nouveautés ! trouver les produits incontournables, acheter de la déco, des objets, du textile et du design, piffer les tendances art de vivre, brainstormer des idées de partenariats. Tout ça pour nourrir les rayons du plus célèbre magasin du monde : Les Galeries Lafayette ! ce n’est pas tout, je dois animer aussi cet autre Grand Magasin, le préféré des parisiens le BHV. 

Rentrée des Slash : Aujourd’hui 14 octobre, le BHV devient le BHV / Marais, avec un vrai slash pour faire moderne siouplait, nouvelle identité, nouveau nom, shopping bag ORANGE, (tiens tiens il me dit quelque chose ce petit pantone) le BHV se raccroche à la clientèle urbaine créative du quartier.

Et déjà le BG sur la campagne de la nouvelle identité, j’en ferai bien mon goûter… j’ai comme une envie de lui donner du Style à lui, Monsieur Rémond, 2.0 qu’est trop bon, qui fait des # et ces @ !

 

BHV anti – rides, ou plus stylé que le Moonwalk… Reste à être à la hauteur de la promesse vue un peu partout par vous tous dans la capitale.

Conclusion : J’ai des tonnes de surprises à vous préparer !

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C’est doux, c’est 9 ?

23 septembre 2013

Mes coups de coeur Maison et Objet

 

Tout nouveau, tout beau

Nuée, linge de maison, satin de lin, et coton – Belgique

 

La malle W. Trousseau

 

Marileme, France

Noble & Wood, UK

 

 

Uashmama, sacs en papier indéchirable (Tyvek) multi tasks, Italie

Les tendances qui durent…

Le scandinavian style

Le bicolore, le bi matière

La moustache

Le merchandising visuel

Le fluo

 

Et demain ?

La papeterie

Le DIY

Le bois, le cuivre

La nature dans la Maison, dans le Retail, dans la Déco

La Fête !!

 

On en a un peu marre

Le vintage

Les lampes en papier

Les pâtisseries concept

 

Un lieu, une boutique, un quartier ?

Franz à Bruxelles

Colonel, Paris

Eataly à Rome, à New York

L’Ile de Malte

Malmö

La terrasse du musée Dapper à Paris 16 (y a pas que des vieux salons de thé dans le 16ème !)

Le magazine australien Frankie

 

 

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Copper … field

4 juillet 2013

Précieux métal rouge

 

J’aime le CUIVRE. D’amour je veux dire.

Le CUIVRE, je le comprends.

Le CUIVRE chimiquement a un beau Cu

Le CUIVRE a un super CV

Le CUIVRE n’est pas sale, il est différent

Le CUIVRE, parmi les autres métaux rayonne, attire. (ce n’est sans doute pas un hasard si les bracelets tibétains  magnétiques sont en cuivre…)

 DÉMONSTRATION :

Z’avez vu, c’est fou non ?

Avec son identité visuelle très forte, j’aime la puissance, le caractère, et la couleur du CUIVRE. Par ailleurs, je l’aime aussi quand il faute avec l’or en bracelet et/ou en bague ! (Ha ha ha ! ça c’est pour bien faire passer les messages)

 

Monsieur Paris

Le cuivre est donc doté de propriétés particulières, et même extraordinaires ! ce qui renforce encore davantage ma passion pour lui : malléable, extrêmement durable et 100 % recyclable, anti bactérien, excellente conductivité thermique (comprenez les casseroles des chefs et la bassine à confiture maintenant ?) et électrique, il a aussi une grande faculté à réfléchir la lumière. Il vous amène aussi votre café au lit (si vous lui parlez gentiment, non pas comme vous Monsieur l’avocat)

bassine à confitures cuivre martelée Baumalu

Sa nature intrinsèque démultiplie forcément les choix esthétiques et formels, et il séduit de plus en plus de créateurs à l’heure de l’éco-conception. Je suis d’ailleurs plus que certaine de voir mon métal rouge chéri à Maison et Objet dans quelques mois. Je le sens. Je l’ai senti chez le coiffeur l’autre jour d’ailleurs, ou subitement j’ai eu envie de BLOND VÉNITIEN pour la rentrée.

Je rappelle juste au passage la différence entre le Blond vénitien et le Roux, avant que ne s’abatte une salve de violences gratuites destinée à pourrir la vie des (pauvres) blondes vénitiennes qui se font traiter de rousses ! c’est fou l’inculture des gens (calmez vous les rousses, je vous aime !! et ceci n’a rien à voir bien sûr avec le fait que j’étais vaguement rousse lorsque j’étais un bébé, je vous aime de façon autonome :)) 

EXEMPLE : Je vais donc vous faire une confidence, je crois bien que les 3 cheveux que mon bébé a sur la tête sont blonds vénitiens. Alors que son cousin Edgar lui est vraiment roux, voyez-vous ? Je ferme la parenthèse.

 

 

Ah Ce fameux blond Botticellien, clair, cuivré, hérité de la Renaissance Italienne ! que Vénus elle même obtenait en s’enduisant la chevelure d’un mélange de safran et de citron. Une beauté à la fois charnelle et céleste (ouais c’est Vénus quoi c’est pas Gossip !). Puis toutes les autres, moins « divines » disons : Des femmes aux fronts épilés (faudrait essayer en 2013 ! cette prestation manque à toutes les plaquettes de tous les instituts, au profit du sillon inter-fessier d’ailleurs, c’est d’une injustice), les cheveux blonds, tressés et entrelacés de pierres précieuses et de perles. Le teint diaphane, les lèvres et les joues étaient rougies, et, touche suprême, l’était aussi le bout des seins !

 

 

Matériau ancestral donc (MAUVIEL casserole depuis 1830 – Artichoke, beauté de lustre intersidérale dessinée par Poul Henningsen depuis 1958 ) à l’identité visuelle très forte, le cuivre commence à se faire une place sur la scène design contemporaine. De Susan Bradley à Tom Dixon avec ses célèbres luminaires Copper Shade, en passant par Jaime Hayon ou Max Lamb, de plus en plus de designers redécouvrent les potentialités esthétiques du « métal rouge », ses jeux de lumière et les possibilités de façonnage qu’il offre.

 

ARTICHOKE – dessiné par Poul Henningsen, Edité par Louis Poulsen

…et les pistes d’exploration du matériau ne manquent pas ! vases, luminaires, tuteurs de jardinières (fongicide le cuivre : anti larves et pucerons), corbeilles à fruits (dont les propriétés anti bactériennes empêchent de fait la moisissure des fruits…trop pas con le cuivre !)

 

vu par Jaime Hayon (vous prononcez comment vous Jaime en espagnol ?)

 

Max Lamb Stool, édité par Discipline

Il existe bien sûr des institutions chargées d’ions positifs pour dynamiser ce formidable matériau, un concours annuel est donc organisé tous les ans par L’institut Européen du Cuivre, et le Centre Italien du Cuivre, destiné à de jeunes designers professionnels (moins de 40 ans je précise, des fois que 40 ans ce serait jeune !), ainsi qu’à de jeunes étudiants (jusqu’à 40 ans alors ?). Cette année, cocorico, c’est un français qui a gagné le premier prix, Francesco Morackini mais bien sûr il a un nom italien. (c’est comme en 1983 à Roland Garros finalement, où au 1et tour Yannick Noah était camerounais, et hop ! il a été naturalisé français en moins de 3 heures !)

 

Il nous a sorti quoi Francesco ? Un alambic qui se décompose en quatre éléments ayant chacun une utilité propre. L’alambic, une fois retourné, sert d’arrosoir. Le faitout se transforme en pot de fleur ou en ustensile pour cuire des pâtes.  Le réchaud devient appareil à fondue. La corbeille à fruits, elle, joue sur la versatilité du cuivre, car au fil du temps sa couleur évolue vers le brun sombre ou le vert en fonction de l’humidité. Une création ingénieuse, pour les amoureux la vieille prune et multi-tasks !

Enfin, un produit exceptionnel à seulement 7 euros Messieurs-Dames, le torchon en fils de cuivre !

Les fils de cuivre permettent d’enlever la saleté des casseroles, cuisinère et poëles, en douceur. Car le cuivre Messieurs dames en plus de tout le reste, est un métal souple qui ne raye pas ! fait briller l’inox, enlève la rouille des couteaux. Et se lave en machine à 60°C !

What else ?

 

 

 

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Fancy Transparency

30 juin 2013

Le style transparent

Le style doit être comme un vernis transparent : il ne doit pas altérer les couleurs, ou les faits et pensées sur lesquels il est placé. »

Ces paroles de Stendhal sont sujet à méditation. Ce n’est bien sûr pas ce que l’on porte qui donne du style, mais bien qui l’on est …

Cela n’empêche pas de voir pulluler des objets de MODE transparents, accessoires-briseurs de secrets, dont tous les magazines se félicitent, chez Valentino, Marc Jacobs, Givenchy ou Chanel, ce dernier jouerait d’ailleurs plutôt à cache cache entre les résilles métalliques.

Bref, une manière de rappeler (peut-être) que c’est bien celle qui porte l’objet qui importe. Sauf qu’on a intérêt à n’avoir rien à cacher dans sa vie pour arborer la minaudière transparente, et, comme toujours, la transparence implique de jouer un (autre) rôle. Afficher son Iphone5 ou son tube de rouge à lèvres glitter et profilé aura forcément plus d’effet que la tétine Bébisol de Félix, ses clopes qui n’ont rien à voir avec la transparence de vos poumons, le tire-jus demi saison devenu tie and dye tellement ça pèle, ou le vieux charbon actif destiné à maîtriser la flatulence post repas …

minaudière Valentino

 

Bref objet de désir sur catwalk mais dans la vraie vie : un leurre.

Les chaussures transparentes sont ce qu’il y a de pire. Elles ont l’art de souligner le cor infâme de vos pieds, (et ceux tout aussi infâmes et cagneux des top de défilés je vous rassure) et de comprimer la chair blanche de parties du corps qui ont nul besoin en temps normal de tant d’attention. Si nos pieds ont des postures improbables dans les sandales vertigineuses que nous leur infligeont, le but justement est que le carnage reste caché.

Et les orteils en choeur nous remercieront : « pour vivre soudés dans l’adversité, nous n’aimons pas Egon Schiele, vivons cachés ! »

 

 

très belle série dans le gratuit « Stylist »

Transparence donc signifie en premier lieu qu’un corps se laisse traverser par la lumière. C’est un des effets que les artistes ont souvent cherché à reproduire. Le Glacis (Rembrandt, Caravage, fresques de Pompéi …)  le Sfumato (Vinci) ou les effets de transparence des verreries des natures mortes (Stoskopff…) en sont autant d’exemples. Et c’était beau.

 Sebastien Stoskopf, nature morte aux verres

Être transparent donc, équivaudrait à se laisser traverser par la lumière, par la vérité en somme. Se confier, se dévoiler, être éthique, sincère et vrai. Très (trop) à la mode aujourd’hui. La tendance 2013 ! Arrêter de mentir ! Se rappeler qu’on a oublié un truc (Cahuzac), se faire prendre quand on a falsifié (super connard), dire ce que l’on gagne… ou perd (Societe.com), être un petit bonhomme normal (Hollande) avouer son infidélité (Kristen) courber l’échine (ou pleurer) lors du contrôle fiscal, être à cheval sur les principes (Findus) ou saucissonner les prix (Super U) … La lumière comme un symbole de la vie, du bonheur. Et le pire dans tout ça c’est que l’on ne « gagne » rien.

Moi la transparence elle me fait envie, comme ça sur L’IDÉE de justice, sur les pantoufles de verre de Cendrillon Martin Margiela il y a 4 ans, sur les yeux bleus de mon fils, ou sur ce que devraient être les rapports sincères entre vrais amis, mais elle me fait bien rigoler aussi la transparence, quand je vois certaines de mes camarades déployer tellement d’efforts pour maquiller leurs actions pour se trouver un job, un actionnaire, pour cacher, dans leurs draps, le sentiment qu’elles ont d’être perdues, coincées, ou leur tristesse d’avoir été recalées par un(e), deux, dix banques, employeurs.

Et quoi dire à l’écoute des vies parfaites que s’inventent certains autres, qui ne se laisseront jamais aller à la transparence toute naturelle du « qu’est-ce que je veux vraiment » « je n’en peux plus » « j’ai besoin d’aide » ou entendu dernièrement : « moi j’ai retrouvé mon poids d’avant grossesse en 2 mois » (Hélas, j’ai tu ma réponse « Ah bon, vous avez accouché d’un petit pois ? »).

Trop de transparence tue la vérité. Si la transparence était vraiment à la mode, on pourrait enfin dans ce pays gagner de l’argent, sans mentir, dire ce que l’on pense à un individu qui vous pourrit la vie, ou bien être scandalisé par le comportement de quelqu’un sans être taxé de raciste, d’anti sémite, de misogyne, d’homophobe, de catho, ou de misanthrope… ET encore plus important, on pourrait compter sur ses amis, pour partager un apéro après un entretien foiré ou une mauvaise rupture…

La transparence n’est pas si intéressante, en mode comme dans la vie; parce qu’elle n’est jamais assumée (sauf Rihanna qui a de jolis pieds en Louboutin). En revanche, l’est davantage le travail sur les vides et les pleins, car au moins, il y a alternance des matières, du vide et du trop. Mais pas du transparent. Alors pour une fois, je vais chausser mes méduses incolores et peindre mes ongles de top coat … pour passer l’été

en toute indifférence transparence …

 

 

marsouin, sois transparent arrête de pipeauter !

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La mode des Harpies

9 juin 2013

Fetish Fashion

En temps de crise, on aurait tendance à se recentrer sur la communauté, le troc, l’Humain. Ou bien pas du tout ! moi je pencherai plutôt du côté des « pas du tout » tellement je trouve l’humanité encore plus avide, cruelle, et manipulatrice qu’en période de croissance. Ce leurre du bien vivre ensemble, tu parles; alors que chacun pense à son petit confort, son petit intérieur, son grand week-end, son dressing, son assiette, son chiffre d’affaire ou sa cellulite. Pour célébrer en beauté mon come back sur la toile, j’ai voulu penser à celles qui vous stressent, vous polluent, vous harcèlent, bref vous veulent du mal. Chacun sa Harpie, boss, ex, voisine, collègue, prof, conseillère syndicale, banquière, concierge, moi évidemment j’ai la mienne. Mon boulet, mon fardeau.

Dans la mythologie grecque ou romaine, les Harpies sont les filles de Thaumas et de l’océanide Électre. Elles sont au nombre de deux, parfois trois : Aelo (ou Nicothoé) dite Bourrasque, Ocypète (qui r… & qui p…) dite Vole-vite et Podarge (ou Céléno) dite Obscure. Elles n’agissent jamais vraiment toutes seules, forcément, elles montent les uns contre les autres, et sont souvent idées par un chiard sur qui on peut toujours compter pour « rapporter », pour accuser et/ou faire monter la purée dévastatrice… Oui oui c’est de toi dont on parle, dévoué assistant Harpie-culteur. Tu n’es pas tout à fait crétin, tu te reconnaîtras. Où en étais-je ? Oui, les Harpies sont des divinités de la dévastation et de la vengeance divine. Plus rapides que le vent, caquetantes, elles dévorent tout sur leur passage, ne laissant que leurs excréments. Voila votre vie couverte de crottes de harpie…

Elles représentent les parties diaboliques des énergies cosmiques, sont les pourvoyeuses de l’enfer par des morts soudaines et symbolisent les obsessions vicieuses, autant les tourments obsédants, que les remords d’ailleurs (lueur d’espoir ?).

Les harpies ont généralement un corps ailé d’oiseau et une tête de femme. La mienne a des chaussures SAN MARINA. Ces sales « Chiennes de Zeus » volent les âmes des morts et pire : vole les enfants ! Globalement elles nous tourmentent par leur méchanceté incessante. Elles habitaient les îles Strophades, dans la mer d’Ionie, sur la côte du (Poh poh poh !) Péloponnèse. La vôtre habite peut-être en dessous de chez vous, crèche dans le même bureau, le même hameau ou partage votre déjeuner dominical. Virgile les situera même à l’entrée des Enfers avec les autres monstres (et les moutons seront bien gardés).

En MODE ça donne quoi ? un nouveau monde de masques, d’armures, de corsets, de tabliers et perruques; d’ongles griffus et de talons échassiers. Une mode qui utilise la couleur de notre propre peau pour faire croire que nous sommes nus, qui explore la peau comme un matériau et le squelette comme source d’inspiration pour des vêtements qui illustrent la nudité en utilisant par exemple des protèses (j’aimerais bien voir celles d’Angelina Jolie à ce propos). L’idée de transformer le visage et le corps est devenu un fétichisme majeur : l’évolution de la mode de demain…

 

visuel en bas à droite © Marcel van der Vlugt

 

Iris Van Herpen

Jean-Paul Gaultier, en 2009 (déjà !)

Les matières sont très importantes : le cuir, le latex, le vinyle, le velours, le satin, la dentelle… Le toucher de certains tissus peut même raviver les souvenirs de l’enfance.

 

Yiqing Yin

La marque Dolce & Gabbana est très fétichiste dans son genre, elle travaille la spiritualité, la dentelle, le jeu de jambes, et la mise en scène baroque.

 

Le masque qui déforme, « réforme » le visage … Et aussi la perforation au laser, l’arrivage de l’impression 3D pour retravailler la matière. Les patchworks seront aussi très présents, beaucoup de mélanges de tissus et de textures donc. On va retrouver les matières qui constituent les peluches aussi. Esprit enfance, doudou fétiche forcément.

 

Margiela, AH 2013

 

Paloma Faith on stage in Manish Arora

 

Il y a un retour important du volume dans la mode. On a vécu pendant 10 ans avec des ballerines, les femmes ont maintenant envie de hauteur. Tout ceci a des répercussions sur la chaussure qui devient plus haute, plus volumineuse.

 

 

 La harpie donneuse de coups de pieds, Iris Van Herpen

 

Ceci vous aidera peut-être à les reconnaître, bien qu’à première vue, ou à vue de nez devrais-je dire : traquez surtout l’haleine fétide qui s’échappent de leurs bouches pleines de jugements, de reproches et de propos fallacieux. Un conseil : piquez leur des plumes pour prendre de la hauteur … BEAUCOUP de hauteur.

De là où vous êtes, vous êtes HEUREUX,

Pas elles.

HARPIE BIRTHDAY !

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Bijoux délicats

26 janvier 2013

Vous connaissez Titlee ?

et bien moi OUI !

Et je vais vous la présenter tout de suite…

 

 

 

Titlee ce sont des bijoux, mais pas n’importe quels bijoux ! ils sont DÉ-LI-CATS !

Depuis 2009, Titlee conjugue identité forte et raffinement, à tous les modes, tous les temps…

L’essence du bijou Titlee ? l’intime, le souvenir, le cadeau.  Une marque inspirée, de voyages, de photos. Une marque au graphisme citadin, mais teinté de poésie. L’or fin est la signature Titlee. Et se décline en collections, mélangeant de fines chaînes- dans une nuance dorée clair unique – à des pièces découpées tantôt gravées, tantôt émaillées dans de surprenants accords colorés.

 

Derrière Titlee ? c’est Séverine.

Après des études en Histoire de l’art (avec moi à Strasbourg il y a plus de 15 ans ! ), et cinq années passées dans la photographie contemporaine, Séverine Balanqueux décide de teinter sa trajectoire de création. De vêtements et d’accessoires textiles tout d’abord : un passage chez une jeune styliste lui permet d’apprendre les bases du patronage, de la coupe et du montage.

Puis un voyage en Inde finit de planter son univers et lui souffle le nom de sa marque, qu’elle veut légère et délicate comme un papillon… Titlee naît à l’été 2005.

Séverine développe sa marque, ses collections, ses points de vente et déjà, manifeste l’envie d’explorer d’autres domaines de la mode. C’est ainsi qu’à l’automne 2009, elle cède à l’appel des matériaux et de l’objet, et crée sa première collection de bijoux. Une identité est née : des lignes d’une grande force insérées dans de petits objets fins, si délicats. L’objet côtoie la photo… C’est un succès ! Un an plus tard, elle lance Little Titlee, une gamme destinée aux enfants.

Titlee compte aujourd’hui environ 150 références, des modèles devenus des classiques de la marque (Midtown, Rivington…), où l’on retrouve la passion de sa créatrice pour la photo et New York et des nouveautés imaginées par elle chaque saison.

Made in France

Toutes les collections sont réalisées en France en collaboration avec des artisans (doreurs, soudeurs, émailleurs …) dont le savoir-faire est un gage de qualité. Les bijoux Titlee sont anti-allergiques, dorés à l’or fin (1 micron d’or) sur laiton.

 Une offre diversifiée

Une marque contemporaine qui répond aussi joliment à la coquetterie des enfants, avec depuis deux ans, Little Titlee, une gamme entièrement dessinée pour eux.

Etoile élégante et collerette filante

Bâteau farceur et fantôme voyageur

Se glissent sur des chaînes dorées à l’or fin

Nuage, Soleil ou duos d’oiseaux

Volent sur des liens de coton ultra doux

 

Made in Paris

Little Titlee c’est une ligne de bijoux entièrement réalisée à Paris, pour les petites filles de tous les jours… les bien malicieuses, comme les plus bricoleuses, les exploratrices ou même les cascadeuses ! Des bijoux poétiques, chics, aux coloris gourmands, qui savent étourdir les grandes filles aussi et naturellement … les mamans cultivant une âme d’enfant. 

Lucille Michieli pour Titlee

Cette saison, s’ajoute une collection pleine de magie, dessinée par Lucille Michieli. On y retrouve son univers fantastique peuplé de renards, de biches et de loups, conjugué en pin’s et en colliers. Princesses étranges et plantes extraordinaires se déclinent en petites formes de laiton doré découpé.

 

© Olivier Balanqueux 

Alors pour célébrer le travail de Séverine, Lucille et TITLEE, on vous fait un cadeau : tapez - PRESS - à la fin de votre commande, un Code PROMO valable pas supra longtemps … mais qui vous donne droit à une remise de 10% sur toutes les collections de bijoux en ligne  sur l’E-SHOP http://titlee.bigcartel.com/

L’année commence bien non ?

 

 

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